Thème : socialisme
La Folie française
La folie française consiste à décrire comme “libéral” un état qui est au contraire tellement socialiste que désormais il ne peut plus ni voler ni promettre de voler davantage pour tenir à la fois toutes les promesses qu’il a faites à ses Parasites Institutionnels.
Face à cette incapacité, la scène politique française voit défiler des “fous” qui dénoncent son “ultra-libéralisme” ; tout aussi follement, d’autres considèrent comme “normales” les institutions criminelles qui ont conduit à cette impasse, ne comprenant pas plus qu’ils sont socialistes que le poisson rouge ne sait qu’il est dans un bocal.
Tant qu’on attribuera “la crise” à la liberté résiduelle et non à leurs usurpations massives et irresponsables, les puissants du moment ne pourront qu’en tirer prétexte pour accroître l’arbitraire de leur pouvoir.
Pourtant, ils s’en sortiraient plus facilement en disant la vérité sur l’absurdité d’un système qui ne fait que voler et subventionner tout le monde sans aucun profit pour personne, au prix d’une destruction que tout le monde sous-estime.
→ Emissions précédentes : Ultralibéralisme ou infradéterminisme ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité ; La régulation par l’Etat est impossible ; L’historicisme ; L’Argent caché.
→ Textes : Philippe Nemo : “La France aveuglée par le socialisme” ; “Silber Schatten” : “L’économie selon Mar(x)ine Le Pen” ;Friedrich Hayek : “La source de l’orgueil scientiste : l’Ecole polytechnique” ; Jason Taylor & Richard Vedder : “Stimulus by spending cuts: Lessons from 1946” ; François Guillaumat et Georges Lane : ”Pourquoi pas Bitur-Camember?” ; IREF : “Baisse des dépenses publiques. Ils l’ont fait, pourquoi pas nous?” ; Jacques Rueff : “Comment le déficit engendre le désordre social” ; Erasme de Rotterdam : “Eloge de la folie.“
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Mercredi 9 novembre 2011 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
De la compassion obligatoire et collectiviste pour les gens dits du voyage
Cette chronique, rédigée un dimanche, introduira peut-être un trouble dans l’esprit des auditeurs de tel ou tel sermon dominical politiquement correct. Le Bon Dieu me le pardonnera, j’espère. (…)
→ lire le texte de cette chronique
Lundi 26 juillet 2010 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
La plaie du communautarisme n’en finit pas de s’envenimer
Depuis le 14 février la polémique s’enfle. La gauche socialiste et communiste d’une part, le gouvernement d’autre part, dissèquent les propos de campagne électorale tenus dans son île par Mme Penchard.(…)
→ texte notes et références de cette chronique
Jeudi 18 février 2010 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Ni Arabe Ni Musulman
Mise au point à propos de la prétendue “affaire Hortefeux”
→ Texte et références de cette chronique
Jeudi 17 septembre 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
L’Esclavagisme-absurdisme
“Esclavagisme-absurdisme” est le véritable nom du socialisme.
“Esclavagisme” parce que le socialisme se prétend d’emblée propriétaire sans limite du travail de ses victimes, qu’il leur impose un travail non rémunéré, qu’il leur vole la rémunération de leur travail ou qu’il leur interdise de travailler.
“Absurdisme ” parce que le socialisme est né d’un rejet de la cohérence logique comme moyen de preuve en matière de justice, avec toutes les conséquences bien connues qui s’ensuivent.
Références : Anthony de Jasay: “Incomes-Equalizing or Churning?” Liberpédia : Le pseudo-expérimentalisme ; Liberpédia: La Loi de Bitur-Camember
Enregistrement de Lumière 101: Le radjaïdjah socialiste ; Le pseudo-expérimentalisme ; L’absurde théorie des prétendues “externalités”.
Mardi 1 septembre 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 3 Commentaires »
Le socialisme peut avancer sans les socialistes
Dès lors que la pensée d’un Guaino s’est emparée en France du discours économique officiel…
Lundi 31 août 2009 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • 2 Commentaires »
“Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi
Georges Lane et François Guillaumat examinent les trois usages successifs du mot-zombi de “discrimination”, que la pseudo-démocratie socialiste a inventé pour faire oublier aux gens qu’ils savent ce que c’est que l’injustice.
Les hommes de l’état ont d’abord prétendu “ne pas discriminer” pour faire croire que leur action ne serait pas intrinsèquement injuste, ne volerait pas nécessairement les uns pour donner aux autres.
Puis, quand les gens se sont bien habitués à employer ce genre de simulacres à la place des catégories de la justice naturelle, la pseudo-démocratie socialiste a employé la “discrimination” pour faire procès aux propriétaires légitimes d’exercer souverainement leurs Droits.
Enfin, l’arbitraire des puissants atteint l’apothéose, et son impudence des sommets, lorsqu’en parlant de “discrimination positive” ils inversent la norme de justice en disant en substance que tout ce qu’ils font est juste alors que toute action de leurs victimes pourrait leur être imputée à crime.
Ouvrages mentionnés :
→ Ayn Rand : “Les Droits de l’Homme”
→ Ayn Rand : “La collectivisation des Droits”
→ Murray Rothbard : L’éthique de la liberté
Samedi 11 octobre 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 3 Commentaires »
Les intellectuels et le socialisme
Georges Lane et François Guillaumat se demandent dans quelle mesure et pendant combien de temps le socialisme, qui prétend mettre l’élite intellectuelle au pouvoir, réussit à ménager les penseurs avant de les sacrifier à ses idoles.
→ Igor Chafarevitch : Le Phénomène socialiste
→ Hayek : “Les intellectuels et le socialisme”
→ Madsen Pirie : La Micropolitique
→ Frédéric Bastiat : “Organisation naturelle, organisation artificielle”
→ François Guillaumat : L’illusion fiscale, Le pseudo-expérimentalisme
Samedi 27 septembre 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
Voleurs de pauvres
Il s’agit de tordre le cou à un mensonge démagogique essentiel de la pseudo-démocratie socialiste comme quoi les pauvres seraient voués à la précarité en l’absence de redistribution politique.
En réalité, la redistribution politique ou spoliation légale, c’est par définition le pillage esclavagiste des faibles par les puissants : en tant que tel ce pillage ne profite à personne et les pauvres ont bien plus de chances d’en souffrir que d’en bénéficier.
C’est pourquoi François Guillaumat commence par l’énumération d’une demi-douzaine de politiques dont l’opinion croit qu’elles volent les riches au profit des pauvres alors qu’en fait ce sont des pauvres qu’elles volent, pour donner à des riches le butin de ce vol, sans aucun profit pour personne. C’est une occasion d’illustrer à quel point l’illusion fiscale peut tromper l’opinion sur les effets réels de la redistribution politique.
Ensuite, il s’agit de montrer que la protection sociale accroît la précarité au lieu de la diminuer : parce qu’elle vole et que par définition c’est aux plus faibles qu’elle s’en prend, parce qu’elle appauvrit tout le monde alors que la première précarité naît de la pauvreté, parce qu’elle détruit de plus en plus, et de ce fait, forcément, disparaîtra.
Alors, cette disparition, avec les catastrophes personnelles qu’elle va engendrer, illustrera l’absolue précarité dans laquelle la prétendue protection sociale vise à maintenir les gens, en les rendant dépendants de ses monopoles. Et elle révélera l’immense risque politique, caché au plus grand nombre (malgré ses reniements à répétition), que celle-ci a toujours porté.
Et ce sera une nouvelle illustration du fait que la spoliation légale, parce qu’elle viole les Droits de propriété, ne fait que surajouter une incertitude politique, incomparablement plus grande, à l’incertitude sociale qui naît naturellement de la liberté et de l’inventivité d’autrui.
Et que c’est dans le capitalisme de laissez-faire, où par définition personne ne vole personne, que la précarité est aussi faible que possible.
→ Vilfredo Pareto : Cours d’économie politique
→ Frédéric Bastiat : “Physiologie de la spoliation”
→ David Ricardo : Des Principes de l’économie politique et de l’impôt
→ François Guillaumat : “Voleurs de pauvres”
→ Georges Lane : “Le risque de sécurité sociale” dans : La sécurité sociale et comment s’en sortir
→ Bruno Leoni : La liberté et le Droit
→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté
→ Ludwig von Mises : L’Action humaine (Human Action)
Jeudi 22 mai 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Le conflit d’intérêts
Georges Lane et François Guillaumat font apparaître que le conflit d’intérêts, bien connu et traité autant que faire se peut dans l’activité privée - même là où l’on peut démonter qu’il n’existe pas - demeure méconnu dans l’activité des hommes de l’Etat alors qu’il y est systématique. Le grand échec, le grand défaut de la démocratie est qu’elle n’a pas compris à quel point il est nécessaire d’empêcher ceux qui vivent d’argent volé aux autres par l’impôt de décider du montant des dépenses publiques, comme de leur affectation.
Les dispositions qui pourraient empêcher les Parasites Sociaux Institutionnels d’abuser indéfiniment de leur privilège existent déjà traditionnellement, et on peut en imaginer d’autres.
→ Madsen Pirie, La Micropolitique.
Mercredi 27 février 2008 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Laisser un commentaire


















