Thème : Histoire des idées
Qu’est-ce que l’occident
Première partie d’une émission enregistrée le 17 janvier 2003 avec Philippe Nemo, avec L’assistance de Zsofia et la participation de Jean-Charles Personne, cet entretien cherche à élucider pourquoi et comment les idées d’un petit nombre de pays sont devenues la norme du monde. Le triple héritage occidental et le miracle de leur fusion.
→ Si vous aimez et si vous écoutez régulièrement Lumière 101… nos téléchargements sont libres, légaux et gratuits et ils le resteront…. mais nous avons besoin de votre soutien
→ Lien permanent de cet enregistrement
Mercredi 12 octobre 2011 • classé dans Archives, Les entretiens, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
Hans-Hermann Hoppe
Désigné par Murray Rothbard comme son héritier intellectuel, Hans-Hermann Hoppe avait d’abord été formé à la sociologie marxiste (Habermas) puis au pseudo-expérimentalisme (Popper).
Seulement, il a redécouvert que l’expérience est subordonnée à la logique et, ouvrant la porte de ce monde proprement philosophique, exploré ensuite les énoncés et les principes présupposés par l’action, en plus de ceux qu’impliquent la pensée et la parole.
S’en étant servi pour démontrer que nul ne peut argumenter contre le principe de la propriété de soi sans tomber dans une contradiction, il en a déduit les caractéristiques prévisibles d’une société fondée sur la justice naturelle ainsi démontrée.
C’est lui qui a défini le concept d’”intégration forcée” comme aspect essentiel des usurpations du pouvoir social par les hommes de l’Etat et, par conséquent, comme moyen de réfuter les impostures de leurs Ersatz prétendument “démocratiques”, voire “libéraux”.
Références 1. Emissions précédentes : De la certitude et de l’incertitude; Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart;L’intégration forcée;
2. Textes : Hans-Hermann Hoppe : Toutes les traductions en français; Kritik der kausalwissenschaftlichen Sozialforschung; Nathaniel Branden :Le vol de concepts; Ayn Rand :
Introduction to Objectivist Epistemology.
Samedi 23 juillet 2011 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Un commentaire »
En hommage à Jacqueline de Romilly
La grande helléniste vient de disparaître. Elle s’entretenait en 1994 avec Pierre Grimal, lui même historien de l’Empire romain, sur ce que nous devions à l’héritage gréco-romain et sur la nécessaire sauvegarde de l’enseignement des langues anciennes toujours vivantes. Au cours de ce libre entretien de Jean-Gilles Malliarakis réalisé le 21 janvier 1994, on entendra aussi les interventions de Philippe Nemo et de Louis Pasquier.
Dimanche 19 décembre 2010 • classé dans Archives, JG Malliarakis • Laisser un commentaire
Murray Rothbard (2) : Le philosophe politique
Georges Lane et François Guillaumat présentent l’économiste Murray Rothbard dans le domaine où sa supériorité sur son maître Ludwig von Mises était la plus décisive, celle de la philosophie politique : ayant compris que la norme politique peut et doit être découverte rationnellement, Rothbard présente la définition de la justice la plus conforme possible à son moyen de preuve, celui de la cohérence logique.
→ Murray Rothbard, “L’éthique de la liberté”
→ Ayn Rand, “Introduction to objectivist epistemology”
Mardi 2 mars 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 3 Commentaires »
Murray Rothbard (1): L’économiste
Dans cette première émission consacrée à Murray Rothbard (1926-1995), Georges Lane et François Guillaumat évoquent l’économiste pourfendant les Charlatans Ordinaires, avec sa réfutation du Quatrain des sophismes étatistes, sa reformulation des enseignements de Ludwig von Mises dans la tradition du réalisme aristotélicien, et son histoire de la pensée économique.
→ Georges Lane et François Guillaumat : L’Absurde théorie des prétendues “externalités” , transcription par Anton Perez de l’émission du 18 avril 2009; Murray Rothbard : L’Ethique de la Liberté “Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être” ; “Monopole et concurrence”; Ayn Rand: Introduction to Objectivist Epistemology ; François Guillaumat : L’Illusion fiscale; Madsen Pirie : La Micropolitique
Mardi 23 février 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • 2 Commentaires »
Hommage à Pierre Chaunu
Rendez-vous avec Jean-Jacques Mourreau qui évoque le grand historien disparu le 23 octobre et ses mises en garde contre la peste blanche et le suicide de l’occident.
Vendredi 20 novembre 2009 • classé dans Mourreau, Jean-Jacques, Les Rendez-vous de L101 • Laisser un commentaire
Ce que nous dit Heidegger
L’œuvre de Martin Heidegger (1889-1976), le dernier des grands philosophes, est aussi incontournable que malheureusement ignorée, en raison d’absurdes obstacles qui en interdisent l’accès malgré sa pédagogie et sa beauté. Maxence Caron donne un regard d’ensemble sur les lignes directrices de l’heideggerianisme, et aussi sur quelques-unes de ses insuffisances – qui appellent, par-delà l’histoire, à un nouveau système de la pensée.
Ouvrages :
→ Heidegger – Pensée de l’être et origine de la subjectivité
Dimanche 11 janvier 2009 • classé dans Maxence Caron • 7 Commentaires »
Saint Thomas d’Aquin et la langue de l’ineffable
A l’heure où la spécialisation scolaire de laboratoire immunise contre toute pensée, et où le thomisme est trop souvent récupéré à des fins de vulgarisation qui en dénature l’impact et l’empan, Olivier-Thomas Venard, prêtre dominicain, normalien, agrégé de l’université, docteur en lettres classiques et en théologie, s’apprête à publier le troisième volume d’un ouvrage fondamental montrant combien le thomisme, en un véritable mode de vie pour l’esprit, absorbe en soi tous les domaines contemporains de spécialité pour les fondre en une vivante totalité et retourner aux sources de la parole et de l’être. Le temps pour nous, avant cette importante parution, de revenir sur l’apport considérable des deux premiers volumes, aussi élégants qu’érudits, aussi virtuoses avec les données culturelles de notre temps, qu’enracinés dans le noble et pérenne Héritage littéraire, philosophique et patrologique.
→ livre de Olivier-Thomas Venard “Thomas d’Aquin poète théologien”, volume I : Littérature et théologie - Une saison en enfer ; Volume II La langue de l’ineffable
Jeudi 8 janvier 2009 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire
L’unité esthétique et aristocratique de l’œuvre de Nietzsche
Le contenu de l’œuvre de Nietzsche est foisonnant, varié, littéraire et poétique. C’est dans l’aristocratisme esthétique plus que dans tous les autres concepts qui en découlent, que se découvre l’unité de l’œuvre nietzschéen. Son adversaire est la tyrannie barbare de l’hédonisme moderne.
Jeudi 8 janvier 2009 • classé dans Maxence Caron • Laisser un commentaire
Jean-François Marquet, maître des lettres et de la pensée
Jean-François Marquet est une figure pensante que son prestigieux palmarès littéraire n’illustre que de bien loin. Ses livres sont toujours un choc esthétique pour les personnes qui les ouvrent ou les fréquentent. Marquet est le penseur le plus authentique et le plus profond de notre époque, comme en témoigne son chef d’œuvre encore incompris : Singularité et événement, creusant une voie unique en un érémitisme qui ne le rend disciple de personne tout en le faisant compréhension de toutes les œuvres de l’histoire entre lesquels il tisse, au moment crépusculaire, les liens transversaux de la récapitulation.
Mercredi 7 janvier 2009 • classé dans Maxence Caron • 4 Commentaires »




















