Un ministre, la dette et le salut de son pays
Depuis le début de la crise grecque on a entendu, lu et, parfois, gobé un nombre considérable d’absurdités, de lieux communs et de mensonges routiniers. Cette affaire ayant très vite pris la dimension d’un psychodrame monétaire et politique européen, elle a aussi permis toutes sortes de récupérations et de mauvaises démarches. (…)
→ Texte, notes et références de cette chronique
Mardi 31 mai 2011 • classé dans Libre chronique de l'Insolent •





















J’aimerai bien partager votre optimisme concernant la situation de l’état grec. Malheureusement la population semble ne plus supporter les mesures d’austérité qui constituent le revers de la médaille du keynésianisme dépensier à tous crins. Abandonnés par l’opinion publique, les agences de notations et par certains pays de la zone euro, il n’est pas improbable que les hommes de l’état grecs perdent le contrôle de la situation. http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5iHG3eAhh_7lraxGPn00yvMLucNTw?docId=7004185
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=a3330c551a7ea435138a9ca3f6ab8195
L’angelisme des analyses économiques peut
s’excuser,monsieur Maliarakis vit en France
et ses sources d’informations sont plus
que conventionnelles.