La conscience qu’est-ce que c’est ?
L’autorité de l’Église ne nous empêche pas d’écouter la voix de notre conscience. L’enseignement de l’Église est là pour éclairer notre jugement.
Dimanche 27 février 2011 • classé dans Homélies du P. Gitton • Laisser un commentaire
La revanche de Dieu et du roi
On doit se féliciter des trois césars récompensant ce 25 février le travail de Xavier Beauvois et de son équipe. Deux importantes émotions cinématographiques ont, en effet, sollicité les Français ces derniers mois…
→ texte, notes et références de cette chronique
Samedi 26 février 2011 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Les Sophismes comptables
La sophistique des chiffres qui voudrait qu’on évaluât les prétendues “productions” étatiques à l’aune des quantités de monnaie que, par la fiscalité, les hommes de l’état volent pour les entretenir, passe par deux types de “sophismes comptables” - pour reprendre l’expression de François-René Rideau -: Les sophismes anti-comptables qui consistent à violer les règles de la comptabilité :– en pratiquant une comptabilité tronquée, qui ne tient pas compte de ce qu’on aurait pu faire d’autre avec la richesse volée - ce que dénonçait Frédéric Bastiat, ou alors — en violant carrément les lois de l’arithmétique - innovation de Keynes, que perpétuent les keynésiens. Les sophismes pseudo-comptables qui consistent à vouloir appliquer les règles de la comptabilité là où elles n’ont pas de sens c’est-à-dire à prétendre pratiquer le calcul économique : — quand les prix - qui ne sont authentiques que comme quantités de monnaie échangées par des propriétaires responsables — ne reflètent plus vraiment les jugements de valeur ni la rareté des produits (conditions d’abord décrites par von Mises), — voire quand il n’y a pas de prix du tout alors qu’on ne peut mesurer que des prix (pratique dénoncée par Rothbard).
→ Emissions précédentes : Le mensonge statistique comme outil de pouvoir ; L’illusion fiscale ; Les illusions de la croissance quantitative ; La prétendue “comptabilité publique” n’est pas une comptabilité;
La régulation par l’état est impossible.
→ Textes : François-René Rideau : Raisonnement économique contre sophismes comptables; Frédéric Bastiat : L’État; François Guillaumat et Georges Lane : Pourquoi pas Bitur-Camember ?; George Reisman :C’est avec de l’épargne qu’on embauche, et qu’on embauchera; Alain Desrosières : Naissance d’un nouveau langage statistique entre 1940 et 1960; Ludwig von Mises : Les équations de l’économie mathématique et le problème du calcul économique en régime socialiste; Murray Rothbard : Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être.
Jeudi 24 février 2011 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Laisser un commentaire
On jugera d’abord les juges
Il pleut manifestement, depuis quelque temps, sur le temple judiciaire. Plusieurs affaires graves s’accumulent. D’ordres disparates, elles convergent dans leur ensemble. Et elles accusent l’autorité, voire même la simple respectabilité du système.
→ texte, notes et références de cette chronique
Lundi 21 février 2011 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Donne à qui te demande
Jésus n’était pas le doux rêveur que certains imaginent… Mesurer les choses à une autre échelle…
Dimanche 20 février 2011 • classé dans Homélies du P. Gitton • Laisser un commentaire
Quelques questions rationnelles autour de l’innocence de Florence Cassez
Personne ou presque, comme on va le voir plus loin, n’oserait mettre en doute l’innocence de Florence Cassez.
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Jeudi 17 février 2011 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Le droit de se défendre
Deux épisodes récents d’anarchie (en Tunisie et en Egypte) et une tentative tout aussi récente, mais ratée celle-là, de la Caste exploiteuse suisse pour tromper les Suisses de bonne foi et les désarmer, sont l’occasion pour François Guillaumat et Georges Lane de discuter du Droit de se défendre.
Le droit de se défendre n’est jamais que le droit de défendre sa personne et sa propriété, mais aussi celle des autres qui le désirent, soit dans une société de liberté naturelle (parfois qualifiée “d’anarcho-capitaliste”), soit dans une démocratie libérale, soit dans la pseudo-démocratie socialiste qui nous assiège.
→ Emissions précédentes : “Les pseudo-élites judiciaires contre la justice naturelle “ ; “Etat minimum et anarcho-capitalisme : le grand écart” ; “L’intégration forcée”
→ Textes : “La Suisse « pour » les armes à domicile” ; “Concealed Carry Statistics” ;
Hans-Hermann Hoppe : “L’Ordre naturel, l’état et le problème de l’immigration” ;“L’analyse de classe selon Marx… et selon l’école autrichienne”
Jeudi 17 février 2011 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane, Les invités • Un commentaire »
Rendre à César
Pour décrire ce que, dans la société, seront les conséquences prévisibles de contraintes matérielles et institutionnelles supposées connues, il faut les distinguer précisément de celles qui, au contraire, ne sont des conséquences que de l’incertitude ; et il semble que, parmi les économistes, n’en sont véritablement capables que les autrichiens, parce que ceux-ci sont les seuls qui conçoivent d’abord l’économie comme un produit de la pensée et de l’action.
La mise en œuvre sérieuse de ce principe –rendre à l’incertitude ce qui appartient à l’incertitude pour identifier ce qui n’en découle pas– leur a permis, depuis 1997 avec Pascal Salin, de faire en théorie économique au moins cinq découvertes importantes dont Georges Lane et François Guillaumat, après avoir récapitulé les quatre premières, présentent aujourd’hui la cinquième :
1° l’”effet-revenu” n’existe pas ; 2° les “externalités” n’existent pas ; 3° les “pertes” que l’on attribue au libre-échange ne lui sont pas imputables ; 4° la redistribution politique détruit en tendance l’équivalent de la richesse dont elle s’empare ; et enfin, produit secondaire et plus récemment perçu de cette démonstration : 5° L’intervention de l’état ne peut jamais atteindre ses objectifs que par accident.
→ Enregistrements précédents : La Loi de Bitur-Camember ; Pourquoi pas “Bitur-Camember” ?
→ Textes : Hans-Hermann Hoppe : “De la certitude et de l’incertitude — ou : quelle peut être la rationalité de nos anticipations?”; Juan Carlos Cachanosky : “L’économie politique contre l’économie mathématique” ; François Guillaumat : Scientistes et socialistes ; Georges Lane et François Guillaumat : “L’absurde théorie des prétendues ‘externalités‘”; “Pourquoi pas Bitur-Camember ?” : Liberpédia : “La Loi de Bitur-Camember“
Mardi 15 février 2011 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane • Un commentaire »
Les Tunisiens votent déjà avec leurs pieds
L’odeur de la révolution de jasmin a immédiatement envoûté nos médias. Puis, avec quelques heures d’un fâcheux décalage, nos ministres intègres les ont suivis.
→ texte notes et références de cette chronique
Mardi 15 février 2011 • classé dans Libre chronique de l'Insolent • Laisser un commentaire
Ouverture de Norma
Enregistrée en 1953 par l’orchestre de la Scala de Milan sous LA direction de Tullio Serafin
Mardi 15 février 2011 • classé dans Trésors de la musique • Laisser un commentaire























