Gueule de bois et gueules aux abois
Les hommes de l’État se trouvent actuellement contraints par les marchés financiers à interrompre leurs extravagances dépensières. Ils y trouvent l’occasion de se rendre compte des effets réels de leurs prétendues “relances” budgétaires. Celles-ci ont entraîné un gaspillage effréné de richesses produites par des populations spoliées. Elles compromettre leur crédit auprès des prêteurs.
Georges Lane et François Guillaumat rappellent les aspects du charlatanisme keynésien. Ils soulignent son incapacité à appliquer le raisonnement comptable. Ils dénoncent son refus de tenir compte du système des prix.
Ils posent dès lors la question: combien de fois faudra-t-il que l’on constate l’échec ruineux des politiques keynésiennes pour que les sophismes qui les inspirent perdent enfin tout crédit ?
Références : → Ludwig von Mises : Lord Keynes and Say’s Law
→ Friedrich Hayek : La critique autrichienne ; La falsification de la science
→ Jacques Rueff : Les erreurs de la Théorie générale de Lord Keynes → La fin de l’ère keynésienne → Etienne Mantoux : La Théorie générale de M. Keynes
→ Murray Rothbard : Le “multiplicateur” keynésien → Keynes, the Man
→ Véronique de Rugy : Does government spending stimulate economies?
→ El Usurpador, The Usurper
Emissions précédentes → L’argent caché → La situation n’est pas “keynésienne” → Le charlatanisme keynésien
Mardi 20 juillet 2010 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •





















Ok Krugman est fou à lier, mais alors Stiglitz comment peut-on le qualifier ?
Pour ce qui concerne les politiques Keynésiennes, tant qu’elles serviront aux hommes de l’état en leur donnant une crédibilité pseudo scientifique, ils useront et abuseront de ce stratagème pour dilapider des milliards qu’ils n’ont pas. Donc, le problème ne consiste pas à s’attaquer aux gardes du corps intellectuels des hommes de l’état comme le préconise Hoppe. Ils sont malheureusement bien plus fort que vous sur le terrain de la communication. En France, les mêmes incultes économiques sont en place depuis une trentaine d’année. S’ils avaient été aussi brillants que le précononisent leurs adorateurs, on aurait sans doute évité quelques crises. La solution consisterait plûtot à limiter drastiquement le pouvoir que détienne les hommes de l’état (une interdiction formelle dans un premier temps de recourir à l’emprunt). Ainsi, on enterera une bonne fois pour toute le magicien de Cambridge.
Il semble que même la FED commence à se demander si le multiplicateur est bien aussi performant que le vantent les Kenésiens en le vendant aux hommes de l’État :
Money, Reserves, and the Transmission of Monetary Policy: Does the Money Multiplier Exist? - Seth B. Carpenter and Selva Demiralp - 2010-41
http://www.federalreserve.gov/pubs/feds/2010/201041/201041pap.pdf
« Abstract
« With the use of nontraditional policy tools, the level of reserve balances has risen significantly in the United States since 2007. Before the financial crisis, reserve balances were roughly $20 billion whereas the level has risen well past $1 trillion. The effect of reserve balances in simple macroeconomic models often comes through the money multiplier, affecting the money supply and the amount of bank lending in the economy. Most models currently used for macroeconomic policy analysis, however, either exclude money or model money demand as entirely endogenous, thus precluding any causal role for reserves and money. Nevertheless, some academic research and many textbooks continue to use the money multiplier concept in discussions of money. We explore the institutional structure of the transmission mechanism beginning with open market operations through to money and loans. We then undertake empirical analysis of the relationship among reserve balances, money, and bank lending. We use aggregate as well as bank-level data in a VAR framework and document that the mechanism does not work through the standard multiplier model or the bank lending channel. In particular, if the level of reserve balances is expected to have an impact on the economy, it seems unlikely that a standard multiplier story will explain the effect. »