La Bretagne assassinée
Jean-Luc de Carbuccia reçoit Louis Melennec, historien. Un point de vue régionaliste.
→ Breizh, le livre bleu de la Bretagne
Vendredi 19 mars 2010 • classé dans JL de Carbuccia •
Jean-Luc de Carbuccia reçoit Louis Melennec, historien. Un point de vue régionaliste.
→ Breizh, le livre bleu de la Bretagne
Vendredi 19 mars 2010 • classé dans JL de Carbuccia •
Encore une pitoyable intervention de M. Mélennec que vous affublé du titre d’Historien alors qu’il a tout juste un DEA bien mal écrit du niveau d’un élève de première. La ruine de l’enseignement supérieur laisse passer de telles choses.
Quant à son discours, même les partis nationalistes bretons évitent maintenant d’inviter M. Mélennec tant son action est peu sérieuse…
Lumière 101 devrait se ressaisir.
Emission au sujet intéressant mais fort mal conduite et documentée.
M. Mélennec a l’art de d’omettre les faits importants pour, on l’a compris, accuser l’horrible France d’asservir la pauvre Bretagne “pays” formidable. Le simple exemple de la langue Bretonne est caractéristique d’une tentative de désinformation. La langue Bretonne n’a pas commencé à décliner avec la France mais dés le Xe siècle. La Bretagne était romane avant d’être envahie par les Bretons. Autres exemple, les Francs étaient en Armorique dés le IIIe siècle. C’est attesté par les archives romaines. De même la culture Bretonne dont parle M. Mélennec au début est la culture celte et la civilisation celte dont le centre le plus rayonnant était la Gaule. Quant à dire que la culture Bretonne est plus ancienne que la culture Française c’est une absurdité incroyable sauf, comme je le crois, M. Mélennec essaye de dévaloriser les racines celtiques et surtout latines de la France comme c’est le cas chez beaucoup de nationalistes Bretons. Mordrel ne disait-il pas “Exclusion […] des races latines […] de la vie publique”.
Il y a beaucoup d’autres bêtises à relever. Dommage pour quelqu’un qui se dit historien d’en arriver là.
Très intéressantes les remarques de M. de Carbuccia. L’invité était moins convaincant.
Exilé en Italie c’est avec plaisir que je suis vos émissions sur internet. Aujourd’hui je me dois de réagir aux affirmations mensongères de M. Mélennec et plus particulièrement concernant le Fantasme selon lequel le Breton est plus ancien que le Français. Il s’agit d’un argument couramment employé par les “nationalistes” bretons qui cherchent à créer une Bretagne mythique, imaginaire, et réécrire l’histoire.
Non M. Mélennec, le Breton n’est pas plus ancien que le français. Le Breton vient des langues celtiques et la plus ancienne trace que nous avons du Breton dans sa version primitive, correspond à quelques mots dans le manuscrit de Leyde, texte en latin du VIIIe siècle. Les gloses de Reichenau sont un glossaire latin - roman (vieux français) datant lui aussi du VIIIe siècle.
Les nationalistes bretons disent souvent, selon leur méthode classique de désinformation, que le plus vieux texte breton est le manuscrit de Leyde et le compare au plus vieux texte en vieux français des Serments de Strasbourg en 842. C’est donc une mystification de comparer un texte en latin avec une trentaine de mots (noms de plantes) en Breton et un texte intégralement en vieux français.
Ainsi vont les mythes des “nationalistes” bretons. Comme cette invention d’une indépendance de la Bretagne. Mais il y aurait trop à dire sur les mensonges de M. Mélennec que je laisse les auditeurs juger en s’informant auprès de vrais historiens comme M. Cornette, M. Croix (spécialiste de la Bretagne Médiévale), etc.
Monsieur Mélennec est dans le monde de l’imposture. Mme Françoise Morvan, même si elle a mal tournée en se rapprochant de la gauche, a bien décortiqué la mécanique du mouvement nationaliste breton dans son livre “Le monde comme si”
Invention du XIXe siècle, création d’une histoire à partir de mythes (les bretons descendants des troyens), haine des “latins”, etc. avec comme résultat qu’ils sont tout aussi jacobins que les jacobins qu’ils dénoncent.
Dernière chose, c’est au temps du Duché que le Français a succédé au latin comme langue de l’administration par la volonté des ducs de Bretagne et bien avant que le duché soit réuni au domaine royal. Et la Bretagne utilisait le Français car la majeure partie de sa population n’a jamais été brettonante.
Curieux personnage que ce M. Mélennec qui se bat contre la France sans que les bretons lui aient rien demandé et même ne le soutiennent en rien. Doit-on y voir le résultat d’un mélange de quelques vérités avec une trop longue série de grossiers mensonges?
M. Mélennec que pensez-vous de la pitoyable aventure de la liste nationaliste “Nous de ferons Bretagne” dont on nous prédisait, selon son leader, un quasiment certain 10% aux régionales ? A croire que les individus sensibles aux mensonges de l’Emsav sont les habituels militants d’un nationalisme artificiel. Les règlements de comptes après ce 1er tour entre les colistiers montrent combien vos concepts de “bretonité” n’ont aucun sens.
LOUIS MELENNEC :
BOF, BOF, BOF !
Nos savants auteurs n’ont jamais lu UNE SEULE ARCHIVE dans le texte. Ils
parlent de RIEN : de ce qu’ils ne connaissent pas. Leurs ” connaissances ” sur la sociologie des peuples, l’histoire de l’humanité, des nations, où sont elles ?
Au fait, quel est leur âge moyen : 12 ans ?
Tous les chercheurs (ceux qui ont trouvé : Curie, Einstein, Pasteur … ) ont triomphé, mais au bout de vingt ans, parfois davantage . Dormez, mes bons enfants : la vérité de l’histoire de la Bretagne se passera sans dommage de vous.
Au fait : n’omettez JAMAIS de préciser vos noms, prénoms, titres, qualités, recherches que vous avez effectuées dans les archives françaises ( et étrangères : anglaises, italiennes, allemandes espagnoles ). Sans celà, on rira de vous, tout de bon. Hélas, hélas, hélas !!!!
Bien à vous : AU TRAVAIL, et VITE !
Cette émission est pleine de contres-vérités. Des auditeurs perspicaces ont pointés du doigts de nombreuses incohérences ce qui laisse penser que l’ensemble est à oublié. Dommage le sujet était intéressant.
M. Mélennec vous nous aviez habitué à mieux. Ressaisissez-vous.
Etrange émission dont on ne comprends pas très bien le sens si ce n’est de cracher sur la France. Encore plus étrange de critiquer la famille capétienne qui était aussi la famille à la tête du Duché de Bretagne.
Comment peut-on croire à ce point avoir raison et être autant dans le faux?
Ceux qui le contre-disent n’ont droit qu’à du mépris, des insultes, etc. C’est un moyen de faire taire des voix discordantes trop nombreuses.
Monsieur Mélennec,
Les commentateurs vous ont fait des remarques sérieuses. Il serait souhaitable que vous y répondiez par autre chose que de l’arrogance au risque de passer pour un cuistre.
Cordialement,
JP
J’ai du mal à comprendre à quoi joue M. Mélennec. La Bretagne n’a pas besoin que l’on utilise le mensonge pour la défendre. C’est totalement improductif.
Pas très sérieuse la réponse de M. Mélennec. Ce n’est pas en se drapant de la toge du professeur que l’on dispose du savoir universel. Au contraire les différents commentateurs on montrer les grandes lacunes de son exposé.
Les mêmes thèmes usés du vieux PNB et de la clique de l’abbé Perrot. Maquillage de l’Histoire… A force de répéter un mensonge les gens finiront bien par le croire.
Je trouve toujours étonnant cette fable que l’on empêcherait la diffusion de l’histoire de la Bretagne. La littérature est abondante et ce que critiquent les nationalistes bretons comme Louis Mélennec ce sont les conclusions car la vérité n’est pas à leur goût.
Je suis Breton et fier de l’être. Je reste attaché à cette terre, et pourtant je n’adhère pas à l’exposé partial et truffé d’erreur de M. Mélennec. Ce genre d’excès n’est pas représentatif de l’immense majorité des Bretons et c’est tant mieux.
Pas grand chose à ajouter à certains commentaires très intelligents. Juste un point, les capétiens que vous dévalorisez étaient descendants des carolingiens via les enfants de l’empereur Charlemagne. Leurs racines illustres sont plus anciennes que celles de ce Nominoë dont on dit, dans les archives, qu’il est fils de marchand.
Pas de doute, M. Mélennec fait preuve d’une très grande légèreté dans ces travaux et son exposé.
En ces temps où les idées de “gauches” et anti-nationales font recette, c’est formidable de voir que les auditeurs savent se mobiliser contre ceux qui véhiculent de fausses histoires pour salir encore une fois la France.
La critique des excès de la révolution étaient pourtant justifiées.
Oui, M. Mélennec, vous avez entièrement raison, l’enseignement de l’histoire de la Bretagne devrait être mieux fait, cela vous éviterait de dire des énormités.
Si M. Mélennec prenait la peine d’aller rencontrer de vrais historiens il en apprendrait plus sur la méthode historique. Au lieu de cela il reste au niveau du pamphlétaire sans talent.
Emission sans relief. M. de Carbuccia, vos grandes connaissances auraient dû vous permettre de mieux “challenger” votre invité.
M. Mélennec me fait penser par certains côté au héros de Cervantes, Don Quichotte. Rêveur jusqu’à l’absurde il se prend pour un justicier dont personne de comprend le combat contre des ennemis chimériques.
Le combat que vous menez, M. Mélennec, est-il même celui des bretons? Il faut croire que non.
Réponse cinglante de M. Mélennec qui préfère se cacher derrière la dérision au lieu de répondre aux auditeurs qui l’interpelle. Décevant jusqu’au bout.
Dois-je “étaler” mes titres pour que vous daignez répondre sans m’insulter?
Très court comme arguments. La période révolutionnaire est fort mal traitée et comprise.
Le Jacobinisme et la fins des privilèges ont été enfantés par les représentants bretons aux Etats-généraux.
Le cercle breton donna le Club Breton donna le Club des Jacobins. C’est bien joli de reprochez aux “français”, “parisiens”, à ces “étrangers” que vous méprisez, le jacobinisme mais balayez devant votre porte (aussi).
Les idiots qui ne comprennent rien viennent critiquer le Dr. Mélennec. Critiquez, vous ne connaissez rien à rien. Jamais vous ne comprendrez. Bevet Breiz.
Le sujet était polémique. La faible prestation de l’invité discrédite le propos avec des références tronquées ou fausses.
Qu’elle arrogance. Demander ainsi aux intervenants leurs titres et diplômes c’est vraiment faire preuve d’un profond mépris des autres. Vos diplômes ne font pas de vous le phare du savoir. Les plus grands professeurs font preuve d’une bien plus grande humilité et de respect pour les autres même s’ils n’ont pas les diplômes.
Pour le reste je laisse de plus érudits vous faire remarquer vos erreurs sur le sujet de votre intervention radiophonique.
POUR EN SAVOIR PLUS :
BREIZH, LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE,
présenté au Congrès des nationalités européennes, en septembre-octobre 2009 (FUEN, The Federal Union of European Nationalities, association remarquable dans laquelle des Bretons ont joué un rôle essentiel, et continuent à le faire, étant notamment à l’origine de la charte des langues nationales dites ” minoritaires “), est accessible dans sa totalité, avec la préface de Pierre LEMOINE, dans deux sites (pour le moment):
Yann Fouéré actualités
http:/sites.google.com/site/associationdesetatsdebretagne/
Les références et les citations extraites des archives bretonnes, françaises, italiennes, anglaises seront rétablies dans leur intégralité, et augmentées plus tard : il a été jugé opportun, à ce stade, d’informer nos partenaires européens, dont certains connaissent notre histoire mieux que nombre de Bretons, un texte simple et résumé. L’accueil a été excellent : beaucoup ont souffert de leurs ” Etats centraux ” respectifs autant que nous (la Hongrie, notamment, nous est un allié précieux depuis de très longues années).
Bonne lecture !!!
Le passé de la Bretagne est à reconquérir. Les articles publiés à ce jour dans ABP répondent à toutes les interrogations des auditeurs, sans exception. Il est inutile de répéter ce qui y est écrit : il suffit de les lire.
Certains de ces articles sont très référencés, et renvoient aux ouvrages de base, que PERSONNE NE LIT EN BRETAGNE : d’Argentré, Alain Bouchard, Lobineau, Morice (plusieurs milliers de pages extraites des archives bretonnes),La Borderie, Antoine Dupuy (fondamental), Gabory (partial dans les conclusions, mais indispensable), La Lande de Calan (Archives de Bretagne, ouvrage précieux)… Les thèses remarquables de Rebillon, A. Le Moy, Henri Fréville (L’intendance en Bretagne, 3 volumes), et quelques autres sont indispensable : tout y est dit. Parmi les thèses récentes, deux sont remarquables : L’Etat Breton de Jean KERHERVE (vous avez bien lu : l’état Breton; 1078 pages); Dominique Le Page, qui analyse la ” digestion ” de la Bretagne par la France, de 1491 à 1547.Il en est d’autres, de Cassard, de Coativy (sur les monnaies bretonnes), de Tonnerre (sur les origines de la Bretagne), etc.etc.etc.
Des monographies importantes, avec le concours d’auteurs anglais, italiens, castillans, allemands, autrichiens, flamands, navarrais, hollandais, )autrichiens, portugais, etc. apportent des éclairages précieux sur les relations souveraines de la Bretagne avec les pays européens (en particulier : 1491, La Bretagne, terre d’Europe : indispensable). Les quasi-introuvables ” Remontrances du Parlement de Bretagne ” doivent être lues le crayon à la main. L’ouvrage monumental de Marcel Planiol, le plus grand juriste de son temps (5 tomes volumineux, plusieurs dizaines d’années de recherche, consacrés à ” L’Histoire des institutions de la Bretagne), reste la base indispensable, consultable en permanence, à ne jamais enlever de son bureau (quelques dizaines de Bretons, tout au plus, ont lu ce monument, écrit par ce professeur de droit à Paris, mais breton, d’une sévérité extrême avec la France, pour autant aujourd’hui honoré de tous ses collègues (français, bien sûr), en raison de son intégrité et de son savoir sans exemples : voir Google : c’est le seul Maître que je me reconnais).
L’anglais Michael Jones, a consacré sa vie à la publication des archives bretonnes. Grâce à la thèse de Reynald SEYCHER, soutenue en Sorbonne (Seycher, un ami, a consacré trente années de sa vie à la recherche de la vérité en Vendée et en Loire Atlantique, nous échangeons souvent sur le sujet)….
Mon mémoire de DEA, soutenu en Sorbonne, cite , en une quinzaine de pages, une partie de la bibliographie sur ce qu’on dénomme ” Le rattachement de la Bretagne à la France “; il a été soutenu devant les professeurs Bercé, membre de l’Institut, et Barbiche, de l’école des Chartes, qui lui ont décerné la mention bien (le texte est publié in extenso dans internet).
Certains articles publiés dans ABP sont entièrement composés de citations de témoins (confere : les massacres de 1675, à travers les correspondances de madame de Sévigné, qui y a assisté, avec horreur, avant de les approuver).
Il est bon qu’il y ait polémique sur l’histoire de la Bretagne : c’est une phase nécessaire pour qu’elle soit enfin réécrite, selon la vérité, non commandée, commanditée, grossièrement influencée par la France, et sous l’effet de la trouille (j’allais écrire ” de la peur “, mais ce n’est pas le mot qui convient).
Souhaitons que le dossier de la Bretagne soit enfin ouvert, non dans un climat d’injures, mais de souci sincère de savoir ce qui nous est arrivé dans l’histoire, ce à quoi j’ai passé une partie de ma vie.
Louis MELENNEC
Le Docteur Melennec nous dit uniquement la stricte vérité, occultée par des siècles d’obscurantisme. Celle-ci dérange aujourd’hui mais il n’en a cure. Grâce à lui, elle éclate au grand jour. Ses détracteurs sont victimes d’une désinformation inoculée à compte- gouttes par ceux qui ont fomenté cette léthargie, cet aveuglement. Que les Bretons se réveillent, qu’ils retrouvent un esprit critique de bon aloi, une saine impartialité !
Les commentaires désobligeants dont je viens de prendre connaissance n’altèreront en rien l’enthousiasme inextinguible du Docteur Melennec, l’enthousiasme des purs, de ceux qui n’ont pas peur de clamer notre histoire authentique, quitte à ce qu’elle déplaise. En effet, il est conscient de l’urgence et son amour pour son pays breton le galvanise à tel point qu’il constitue une armure qui le protège des outrages.
De nombreux Nationalistes bretons soutiennent son action et lui tirent leur chapeau.
Bevet Breizh ! Vive la Bretagne !
Sigantaire : Nolwenn le Gac
Secrétaire de l’Association des Etats de Bretagne
Louis Mélennec répond à côté aux remarques des internautes pour mieux faire passer son message nationaliste. On dirait du Georges Marchais à la “grande” époque du PCF.
Emission polémique qui met en lumière l’existence encore aujourd’hui d’un nationalisme haineux de la France, de personnes impitoyables dans le travestissement de l’histoire. Lisez tous “Le Monde comme si” de Françoise Morvan pour en savoir plus sur ces nationalistes bretons.
A lire:
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/derives-bretonnantes_496498.html
“Ses détracteurs sont victimes d’une désinformation inoculée à compte- gouttes par ceux qui ont fomenté cette léthargie, cet aveuglement”
En quoi la datation du manuscrit de Leyde est-elle un complot anti-Mélennec?
Comme il est dit par Alain Croix :”La Bretagne du 15e siècle connaît une tentative de création d’un Etat”.
Ceci n’est pas atypique, les grands féodaux cherchant à tirer parti de la guerre de 100 ans pour obtenir plus d’autonomie, de pouvoir, voire une émancipation complète: Aquitaine, Bourgogne, Bretagne, etc.
La Bretagne du 15e c’est la politique des Montfort qui se traduit par un cuisant échec en 1488. On ne peux pas être de tous les complots contre le roi et ne pas être remis au pas. Les mariages d’Anne avec les rois de France sont aussi le résultat de l’intransigeance de la “Belle” qui refusait les princes qu’on lui présentait. C’est gourde dépensière aimait trop le luxe pour avoir moins qu’un roi comme époux.
Vous devriez répondre aux interventions des auditeurs qui pointent des inexactitudes au lieu de nous noyer dans des réponses hors sujets.
Un président qui ne laissera pas une grande trace dans l’Histoire a eu ce bon mot :”La polémique fait pshitttt”.
L’Histoire de la Bretagne selon M. Mélennec fait pshitttt.
M. Melennec, le fond de tout cela est que votre travail a t’il le moindre intérêt alors que les Bretons ne vous suivent pas ? (à part les quelques convaincus habituels).
Étrange entretien. Pour plusieurs raisons.
Einstein ? Pasteur ? rien que ça ?
On est toujours un peu gêné devant des gens qui, comme Louis Melennec, se proclament spécialistes d’un niveau universitaire de tant de choses, collectionneurs de tant de doctorats, détenteurs de tant de connaissances différentes réunies en un faisceau… Cela arrive sans doute. Rara avis. Tellement rare que quand l’intéressé en parle un peu trop complaisamment, il ne rencontre plus qu’une sorte de sourire goguenard, parfois injuste, souvent mérité. Le mieux quand on sait tant de choses c’est encore de ne pas trop en parler, d’oublier un peu ses titres et peaux d’âne universitaires et de se contenter de dire des choses intéressantes.
Mais admettons et cessons de sourire, ou sourions avec bienveillance, puisque Louis Melennec a le bon esprit de venir nous entretenir de tout cela sur Lumière 101.
Restent plusieurs points d’étonnement. J’en retiendrai deux.
D’abord une certaine naïveté, que l’on peut trouver charmante ou irritante, de la part de Louis Melennec. Sans doute les archives de Bretagne sont fort bien tenues. Sans doute les Bretons y parlent d’eux-mêmes. sans doute même y parlent-ils d’eux mêmes en bien pour ce qui concerne et leur passé et leur rattachement à la France. Au moins autant que les archives françaises parlent en bien de la France et de l’excellence de l’attitude française lors de ce même rattachement ou d’autres épisodes où il est question des Bretons.
Cela ne prouve pas grand chose. Le travail des historiens (et pas d’un historien génial et seul contre tous : nous ne sommes pas dans un domaine où une expérience peut-être refaite ni un calcul vérifié) est justement non seulement d’aller à ces sources — et l’on peut sans doute reconnaître à Louis Melennec un travail fait avec compétence et précision, du moins n’a-t-on pas de raison de supposer le contraire — mais encore de les évaluer. Qui les a écrites ? qui les a sélectionnées ? avec quoi peut-on les compléter pour avoir une meilleure vue des faits et de leurs circonstances ? Le fait même que l’historiographie française puis républicaine ait sans doute considérablement faussé les choses et les interprétations doit être prise en compte, mais il serait bien naïf de ne le prendre en compte que comme une sorte de redresseur de torts historiques. Voilà le travail des historiens de profession, qui, au delà de précurseurs dont Louis Mélennec fera peut-être partie, auront à dresser une meilleur histoire de la Bretagne.
Avez-vous un texte ? demandait Fustel. Avoir un texte est certes le départ. Mais ce n’est que le premier pas de la démarche historique.
Ensuite quelle manière de promouvoir la Bretagne ! en faire une sorte de nationalisme étroit et revenchard, plein de ressentiment. À force d’épurer et de bretonner en bretonnant, de pratiquer une sorte de jacobinisme inversé, que restera-t-il ? Pourquoi ne pas mettre en avant ce qui fait de la culture bretonne un universel ? Qui connaitrait le cycle arthurien s’il n’avait jamais été traduit, repris, en français ou en anglais ? Le nom d’Avallon serait-il connu de toute une génération si le jeu vidéo ne s’en était pas mêlé ? La langue bretonne elle-même semble-t-elle aimable quand elle paraît surtout récriminer contre le français ? A l’heure où la caractéristique de nos cultures est qu’on s’y compose des identités multiples, fragmentaires, pourquoi donner cette impression d’une culture et d’un identité bretonnes faites d’un bloc, réservées aux bretons dans un sens ethnique ? À l’époque où les nations étaient à la mode, en gros du XVIIIe au XXe siècle, la Bretagne a raté le coche. De sa faute ou de celle des méchants français. Peut-être un peu des deux et de celle de la fatalité, l’histoire des peuples est rarement noire ou blanche, méchants contre gentils. Quel sens cela peut-il avoir, alors que les états-nations s’effacent et en tout cas changent profondément, d’en revendiquer pour la Bretagne les anciennes formes, celles qui nous paraissent les pires ou les plus datées ?
Les mêmes individus âgés nostalgiques du PNB et du MOB nous servent leur soupe réchauffée. Le décalage entre ces gens et les bretons est tel qu’il faut bien qu’ils fassent du bruit par tous les moyens pour faire croire au nombre. Alors internet est leur exutoire, la poubelle de leurs idées. Quant à la “saine impartialité” il faudrait que vous puissiez l’atteidre avant de venir donner des leçons ici.
Que de phraséologie creuse de la part de M. Mélennec. Les mêmes arguments entendus encore et encore qui tombent dans le vide. Déjà dans les années 60 on nous racontait cela. Déjà dans les années 20 et 30 les mêmes refrains. Il serait temps d’avancer au lieu de regarder 600 ans en arrière en “enjolivant” et modifiant les faits. On se croirait revenu au temps de François II qui commandait une histoire des Bretons avec les troyens, le breton langue de premiers chrétiens, une lignée des ducs remontant au temps du christ etc. etc. tout cela n’est que mythes et inventions.
Que de réactions. L’outrance des propos entraine une masse de commentaires. Cette émission fait au moins réagir à défaut de convaincre.
Bonne continuation à Lumière 101
@Nicolas Mx
Votre commentaire est très pertinent. J’adhère à ce que vous écrivez. La critique du Jacobinisme et d’une vision biaisée de l’histoire est desservie par un Jacobinisme breton et une vision tout aussi biaisée des choses.
je suis surpris de ce déchainement furibond qui cache chez certains déracinés, un complexe par rapport aux bretons fiers de leur culture et de leur langue (dernier sondage: 82% désirent la conserver).Je comprends fort bien que la République Française soit gênée par ses nombreuses cultures régionales; l’intégration des nouveaux arrivants serait tellement plus facile si nous baignions dans une monoculture ou dans un mic mac qui mènerait in fine à cette monoculture. J’observe que Chirac lui même plaidait pour la diversité culturelle et linguistique(chez les inuits)
Regardez autour de vous les grands pays voisins: Grande- Bretagne, Allemagne, Italie,Espagne et regardez le pouvoir qu’ils viennent de donner à leurs Régions, c’est cela l’Europe Moderne! Ne soyons pas étonnés que les Français s’abstiennent aux Régionales/Que voulez-vous faire avec un budget de nain(1milliard € BRETAGNE/40 milliards EcosseETC ETC)
pour en revenir à l’oeuvre de Louis Melennec, j’y ai appris beaucoup d’éléments nouveaux et je l’en remercie.Si quelqu’un d’autre peut me donner des renseignements impartiaux sur l’Histoire de mon Pays,j’en suis preneur.EN tout cas c’est tellement plus facile de critiquer, j’attends du concret.
Cordialement à vous même si contestataires, soyez constructifs, la Bretagne n’avancera pas à coup de querelles.
Reun
MELENNEC A ECRIT :
——————
DE L’USAGE APPROPRIE DES TITRES ET DIPLÔMES UNIVERSITAIRES :
DES PEAUX D’ÂNES destinées à énerver et à exciter les jaloux et les mesquins qui, une fois ” piégés ” (par eux-mêmes), se transforment en propagandistes des idées qu’ils ont cru combattre. Celui qui se laisse prendre est seul responsable.
MODE D’EMPLOI de ce procédé dialectique : voir dans la case Google : site louis melennec lettre à Krigloo
PROCHAINE CHRONIQUE : Comment la révolution autoproclamée ” des droits de l’homme ” a civilisé les pré-historiques Bretons.
MM. Koupa-Floc’h et Mélennec,
J’ai lu les commentaires et personne n’a remis en cause les excès de la révolution donc je ne comprends pas vraiment vos messages. Qui ici remet en cause le fait que les vielles provinces de France pourraient avoir plus d’autonomie? Une gestion locale de certains problèmes est forcément plus efficace qu’une gestion éloignée.
Pour le breton, les principales critiquent ne concernaient pas son enseignement ou non, mais une remarque de M. Mélennec disant le Breton plus ancien que le Français ce à quoi il justement été posé la problématique de l’instrumentalisation du manuscrit de Leyde. Il est inutile, pour défendre une langue, de faire appel à de fausses informations, la fâcheuse fable de l’affiche “Interdit de cracher par terre et de parler breton” est malheureusement là pour nous rappeler qu’il est plus destructeur d’employer de tels artifices.
L’usage ou la disparition d’une langue est difficilement le produit d’une politique gouvernementale. L’échec de l’Irlande en matière linguistique en est l’exemple où l’anglais s’est développé jusqu’à faire disparaître “l’Irlandais” bien que depuis les années 20 les politiques de promotion, obligation, diffusion de l’Irlandais aient été imposées. De la même manière perdure en Irlande la langue Scots (dans le nord de l’Eire et Irlande du nord) alors qu’elle ne fait l’objet d’aucune protection, d’aucune promotion et est même plus ou moins considérée comme inexistante par les autorités de Dublin. Une langue, les individus se l’approprie et la parle suivant son utilité. Le choix est possible lorsque l’on est sur des zones de brassage. Pour le breton il en est ainsi, et il est important de noter que dans son étude sur la langue bretonne, Fañch Broudic montre très bien la fracture entre les brittophones et les non brittophones où paradoxalement une très petite minorité de brittophones considère le breton comme facteur important de son identité. Il y a aussi un constat: Une large majorité de bretons veut sauver le breton mais une aussi large (2/3) est contre sa promotion et l’enseignement obligatoire (même en basse Bretagne).
Le Français provient pour sa part du Latin qui donna le latin vulgaire puis le français improprement nommé car il ne s’agit pas de la langue originelle des francs. Les langues sont le produit de continuum de transformation. Les linguistes l’ont largement démontré et elles ont donc toutes une très vielle histoire. Le Français est aussi vieux que le Breton qui est aussi vieux que le Français.
Cordialement,
AM
Je ne suis pas un historien et je n’aime pas l’Histoire (avec un grand H). Pour moi l’Histoire c’est du journalisme et plus elle se réfère aux époques anciennes, plus elle doit faire l’objet de doute car aujourd’hui, en principe, il y a liberté de pensée, d’expression et de jugement, à quelques exceptions près cependant dans les pays totalitaires et dans ceux qui croient être démocrates mais disposent d’un ministère de la Culture et de l’Information. Que Monsieur Melennec ait raison ou non, je n’en ai cure, mais je ne crois pas que ceux qui se réfèrent à tel ou tel historien, livre ancien réputé indubitable, ou pire encore à des journaux contemporains et historiens du type Alain Croix, aient davantage raison que Monsieur Melennec. Restons calmes ! La France, sur le plan de la cohérence, de la vérité, de la philosophie, de l’économie, de la politique n’est elle pas un modèle d’ambiguïté et de versatilité ? Regardons les portraits de Louis XI à travers les manuels d’Histoire ! La barbe fleurie, le vert galant, ne sont-ils pas des BD pour immatures ? Napoléon, n’est-ce pas un Hitler ou un Staline avant l’heure ?
Paul Chérel
REPONSE A UNE QUESTION COURTOISE, INTELLIGENTE, QUI MERITE UNE REPONSE DETAILLEE ET COURTOISE.
Les questions linguistiques, en général (c’est à dire les grandes lois de l’évolution des langues), m’ont beaucoup préoccupé. Celà m’a pris - avec bien d’autres activités - des années de réflexion. Je n’y ai vu clair que sur le tard. Je pense avoir publié sur le net (je ne sais plus où, mais je vais essayer de retrouver cette communication, faite à un Colloque que j’avais initié à Paris, il y a une dizaine d’années), l’état de mes réflexions de l’époque, en évoquant l’égyptien, puis le grec, puis le latin, puis l’italien (qui a été la grande langue des lettrés et des gens cultivés, dont les courtisans des rois de France; Louis XIV lui-même parlait excellemmment l’italien), enfin le français, détrôné depuis le 20 ème siècle par l’anglais.
Quelle sera la langue du 21 ème siècle ? tel était le sujet du colloque, que j’ai repris en Béarn, quelques années plus tard, dans la vallée d’Aspe, avec une participation enthousiaste de la population.
La littérature, sur le sujet, est IMMENSE.Le problème, une fois de plus, n’est pas breton, mais MONDIAL.
Vous trouverez des éléments solides de réponse dans les deux émissions faites avec Jean Gilles MALLIARAKIS, sur deux thèmes, qui eurent beaucoup de succès, accessibles à tout moment sur Lumière 101, intitulées : ” Le bêtisier des langues “, et ” L’assassinat de la langue bretonne “. Jean Gilles Malliarakis est un savant, et un interlocuteur difficile, mais toujours courtois, sa culture est impressionnante (Voyez le débat radiodiffusé avec lui sur le thème de la Nation).
Je rédige actuellement une étude sur l’assassinat de la langue bretonne par la France, sur mon blog. Comme d’habitude, je ne sais pas si j’aurai le temps de la mener à son terme.
Le livre bleu de la Bretagne, publié in extenso dans les deux sites cités plus haut, résume mes recherches (pages 38 et suivantes). Ce qui s’est passé en Bretagne de 1789 à 1950 est TERRIFIANT, entièrement occulté à ce jour, comme le furent les crimes soviétiques jusqu’au célèbre ouvrage de KRAVTCHENKO, “J’ai choisi la liberté “, auteur traîné dans la boue, puis assassiné. Les révélations de Nikita KROUCHTCHEV au congrès du PC , en 1956, furent un choc mondial (j’ai traité de ce sujet dans mon blog; mais il suffit d’utiliser “Google”, pour savoir ce qu’il est).
Enfin, il ne faut ABSOLUMENT PAS CONFONDRE DEUX CAS DIFFERENTS :
- Certaines langues meurent de leur belle mort (dans le cas le plus simple : lorsque les locuteurs d’une petite nation meurent jusqu’au dernier; les cas sont nombreux dans le monde. Chaque année, plusieurs langues disparaissent. Tous les linguistes savent celà).
- D’autres sont assassinées par les envahisseurs ou les occupants. Des milliers d’études ont été publiées dans le monde. En ce moment, c’est ce qui se passe, par exemple, au Tibet.
Ce fut, hélas, le cas pour la Bretagne, MEME SI LA LANGUE BRETONNE A RECULE, sans disparaître, loin s’en faut, depuis le 12 ème siècle. Je suis PEREMPTOIRE : elle a été ERADIQUEE (voir mes études précitées, peut être l’article que je n’ai pas encore écrit).
Quand au livre de Fanch BROUDIC, c’est une mine de reseignements sur ce qui s’est passé au début du 20 ème siècle en Bretagne. Hélas, les conclusions sont fausses. Nous y reviendrons; ce n’est pas le lieu de faire ici un roman.
Quoique vous n’ayiez cité que votre prénom, je vous identifie comme l’auteur d’un site intellectuellement très honnête, et ouvert (ce qui est une exception en Bretagne, où tout est cadenassé, surtout les esprits, ET OU TOUT LE MONDE A PEUR). Vous avez, une fois, supprimé le nom d’un linguiste de très haut niveau, au seul motif qu’il avait, jadis, appartenu à un parti de droite. J’ai rencontré ce monsieur dans le colloque ci-dessus. Il a été honnête dans sa démarche, puisqu’il m’a averti que le seul fait de citer son nom me ferait du tort. N’ayant rien à lui reprocher personnellement, ayant toujours apprécié sa chaleur humaine (je le soupçonne d’avoir joué les ” gros bras ” sans l’être), nous avons entretenu une correspondance fournie sur des sujets pointus de linguistique. C’était - toute opinion politique mise à part -, un grand cerveau; à mon avis, le linguiste le plus ” costaud ” que j’ai rencontré, auprès duquel HAGEGE me semble un aimable mondain, très supérieur aussi à Henriette WALTER, femme délicieuse, toujours disponible pour la discussion, avec qui nous nous entretenons de loin en loin, notamment sur les langues britonniques.
Oui, le vieux breton était parlé en Grande bretagne du temps de César; c’est l’ancêtre du gallois, de la langue de Man, de Cornouailles, de Bretagne. la langue française est née de l’extension de la langue de l’Ile de france, très tardivement, par le fait que les Capétiens, devenus rois à partir de 987, l’ont, en raison de leur prééminence politique, utilisée naturellement comme langue administrative, et progressivement imposée dans les territoires sous leur autorité. Il n’y a pas d’autres raisons que celle-là. Comme l’écrit très honnêtement madame WALTER, ” le français n’est qu’un patois qui a réussi “. Marcel TEXIER, éminent linguiste breton, dit les choses autrement : ” une langue, c’est un patois qui a une armée à sa disposition “.
Tout ceci, je le souligne, se dit calmement en France, sans jamais de cris ni d’insultes. C’est pourquoi j’ai soutenu mon mémoire sur la rattachement de la Bretagne à la France en pleine Sorbonne, alors qu’il AURAIT ETE IMPOSSIBLE DE TRAITER CE SUJET HONNETEMENT EN BRETAGNE (les membres du jury m’ont très clairement interrogé sur ce point, mes réponses ne les ont pas étonné outre mesure, car ils savent, par métier, qu’il y a une ” vérité officielle ” dans toutes les facultés.
C’est une situation NAVRANTE que celle des déchirements permanents des Bretons. Je le dis clairement : mon plus grand malheur est d’être né en Bretagne, et non en France. J’ai toujours été loyal à l’égard de mon pays d’accueil, qui me l’a rendu, avec bénéfice et une grande amitié : il ne m’a jamais obligé à renoncer à mes idées, même si mon parcours n’a pas été entièrement ” linéaire ” en France. Mais breton je suis, breton je reste.
Cordialement.
Louis MELENNEC
Monsieur,
Merci pour votre réponse. Je ne suis pas animateur d’un blog et partage mon temps que la retraite me procure entre voyages et mes enfants/petits-enfants. Je n’ai donc que peu de temps à accorder aux études et polémiques intellectuelles.
Je suis en désaccord avec certaines de vos conclusions. Tout d’abord je me souviens d’un dossier de linguistique très bien fait, sur les langues et théorie indo-européenne dans le magazine l’Histoire (je n’ai pas le référence sous la main, il date de quelques années et ma femme a eu la bonne idée de ranger dans des cartons une partie de mes livres/revues). Il était clairement contré le fait que le français serait une langue de la court ou de l’île-de-France. C’est d’après les études récente une langue “fusion” des apports des différentes provinces. En outre, les langues d’Oï ou d’Oc étaient parfaitement inter-compréhensibles contrairement à ce que l’on croit aujourd’hui.
Deuxième point, la naissance du français ne peut pas être daté par rapport au latin mais nous en avons des traces dans des manuscrits du VIIIe siècle (et plus ancien sous la classification de latin vulgaire) et surtout une certaine officialisation au concile de Tours de 813. Elle n’est en rien liée à l’avènement des capétiens (qui contrairement à ce que l’on croit furent déjà rois sous les carolingiens : Voir les Robertiens).
Je pense pointer là un paradoxe, une langue n’est pas un patois qui a réussi ou qui a une armée, mais une codification du parlé. Le paradoxe est que la nécessaire codification pour l’enseignement, l’administration, etc. a entraîné des choix et surtout une perte d’habitude à tendre l’oreille. Les anciens pouvaient se parler et se comprendre qu’ils soient du nord ou du sud du royaume. C’est le même constat en Bretagne ou Diwan enseigne le KLT et où les anciens qui parlent vannetais, “trégorois”, etc., et les jeunes ont parfois du mal à communiquer (la paresse est le malheur de nos sociétés).
Quant à la répression du breton c’est un fait qui ne me parait pas occulté. Mais c’est un fait que l’on sort trop du contexte. Le fond en est la lutte contre l’église. Les habituelles citations que l’ont nous ressort généralement masquent la réalité. C’est pour contrer l’emprise des curés sur les populations que l’on a cherché a enseigner à tous la même langue. Alors cela a été plus dur en Basse-Bretagne car en Haute-Bretagne les parlés étaient très proche du français enseigné. Les méthodes répressives, les moqueries, etc. dans les classes n’ont que rarement été le fait de directives venues du haut mais malheureusement le plus souvent de l’excès de zèle d’instituteurs (majoritairement bretons de Haute-Bretagne).
Mais il y aurait beaucoup à dire sur la question et pour le glissement vers le français dans les années 50 je pense que M. Broudic n’est pas loin de la réalité. C’est aussi dit dans le Cheval d’orgueil.
Alors assassinat de la langue Bretonne? Peut-être, mais plus certainement complicité d’assassinat, les Bretons ayant fait l’essentiel car la Haute-Bretagne n’a t’elle pas toujours présidé aux destinés du Duché? D’un point de vu finaliste et avec le recul, Erispoë en prenant Nantes et Rennes a signé le déclin du Breton et le transfert du pouvoir au main des “francophones” car ils étaient plus nombreux et contrôlaient les voies d’accès terrestre.
Ce dernier point serait à creuser. Joël Cornette l’évoque partiellement au début de son Histoire de la Bretagne en essayant de quantifier les populations d’origine Bretonne et locales lors des migrations. Il arrive, si mes souvenirs sont exacts, à un maximum de 50% de bretons à l’ouest de l’Armorique. Dans ces conditions en faisant la conquête de la Haute-Bretagne, le ratio tomba à au plus 25% de bretons. Les jeux étaient faits. Les Francs se sont eux rapidement latinisés dans un contexte similaire.
Cordialement,
AM
A vous entendre/lire, M. Mélennec, les Bretons ont toujours été les gentils et les français les méchants. Cette définition manichéenne des choses est très éloignée des faits. Le roi de France a souvent eu plus de soutiens de la part des bretons que le duc. La défaite de 1488 n’est pas une défaite de la Bretagne mais une défaite des grands du royaume révoltés contre le roi. L’armée des conjurés improprement appelée armée bretonne comptait bien peu de nobles bretons et au moins 50% de non bretons. La guerre s’acheva ici.
Vie et mort des langues. Le fait est que dans nos sociétés modernes on assiste en direct à la fins de certaines pratiques locales. La mondialisation s’accélérant des particularismes disparaissent et d’autres naissent. Cette évolution fait peur, c’est normal.
Ce qui est par contre improductif c’est de camper dans le passé, passé glorifié, mythique, etc. “C’était tellement mieux avant!”, “Avant on parlait breton au Le Guilvinec”, etc. Aujourd’hui on ne le parle plus, la faute à qui? A l’Etat répressif? Un peu, aux bretons qui l’ont abandonné, en grande partie. Les Flamands de Belgique ont refusé le français et la région flamande ne l’utilise plus. Mais par ironie, la langue flamande disparait au profit du Néerlandais. Les choses sont complexes et les politiques répressives en Flandre n’ont pas abouti à l’imposition du Français, ni à la sauvegarde du Flamand. La population a fait un autre choix, celui du Néerlandais.
Chers Lecteurs
Il nous faut dépassionner ce débat, et ne pas oublier qu’il s’agit là du choc de deux civilisations,et donc de deux conceptions différentes de notre vie future.
D’une part, la bretonne, avec une langue celtique écrite depuis plus de deux millénaires ( Culture de Golasecca, inscriptions du portique de Côme-Prestino, gravées dans l’alphabet étrusque - mar plij!- datées du VIè s. av. J.C. ou du début du siècle suivant).
Avec, d’autre part ele comportement des paysans bretons qui, hier encore, à la fin d’un déjeuner, signifiaient à tous leurs convives qu’il fallait retourner travailler aux champs, simplement en refermant, sans hâte, leur couteau pliant.
De l’autre, des adorateurs de “l’ordre”
romain, parlant un créole issu de l’argot latin des légionnaires,
créole qui n’a même pas, contrairement à ce qu’on raconte, été écrit, pour la première fois en 843, lors de la rédaction du traité de Verdun, puisque celui-ci a été rédigé uniquement en latin. Il faut dire aussi qu’on ne parle jamais, en dehors des travaux des historiens spécialisés, des 10 millions de Gaulois tués durant la conquête, ni du nombre égal de prisonniers, partis, à pied et sous les coups de fouet, pour être vendus comme esclaves à Rome. On ne parle jamais, non plus, des “Messagers du Divin Jules”, ces prisonniers, renvoyés chez eux… mais après qu’on leur eut coupé le poing droit….
Malgré toutes ces horreurs,l’impérialisme romain plait beaucoup, comme exemple à suivre, à tous les locuteurs de ce créole, avec Paris, reine des villes -tout comme Rome- et des Peuples asservis, béats d’admiration, tout autour,et très fiers de voir leurs impôts contribuer à la grandeur de la Métropole….
On pourrait même, au risque de choquer l’opinion,se demander si le fascisme ( appelé ainsi depuis que Mussolini l’a baptisé “Fascio”) n’a pas été inventé avant, par les Parisiens, à partir de 1789, en s’inspirant de l’impérialisme et de la centralisation romaine. En plus, le slogan nazi, “Ein Volk, ein Reich, ein Fuhrer”, pourrait, complété grâce à l’initiative ultérieure de Napoléon, servir à un humoriste malveillant pour la ridiculiser.
Mais pour essayer de définir la civilisation parisienne par un fait ou par un comportement, il y a celui de Mirabeau, par exemple, qui a déclaré à la Délégation bretonne aux Etats Généraux, en 1789 : “Etes-vous Bretons?
Les Français commandent !”
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Dépassionner le débat, avons- nous écrit au début de cet essai, car, plutôt que se passionner pour (ou contre) l’assassinat des langues “minoritaires” de l’Hexagone ( dont l’Occitan, que Dante a failli préférer à l’Italien pour écrire sa “Divine Comédie”!), ne vaudrait-il pas mieux de se demander “Quoi Faire ?” devant les très graves dangers qui mettent en cause , actuellement, la survie de l’espèce humaine ?
Car il y a la bombe atomique, à la portée, désormais, d’états, même petits. Il y a aussi la croissance démographique, explosive à moyen terme et la ruine des milieux naturels, telle la forêt vierge de Bornéo,en cours de destruction totale par les fabricants d’huile de palme..
Une solution serait de créer un VRAI gouvernement mondial,
avec des états ramenés à la plus petite surface, possible ( par exemple, celle de notre Bretagne) et ayant abandonné toute volonté expansionniste.
IL faudrait aussi, le plus rapidement possible, trouver une solution afin que toutes les gigantesques métropoles des “grands” états à ne soient plus des objectifs privilégiés pour bombe atomique : les enterrer ou envoyer leurs habitants à la campagne.
Cet état mondial pourrait alors s’occuper de la survie de notre espèce, en prenant toutes les grandes décisions indispensables.
Yann-Job, ancien instituteur laïque, (et françisant monolingue, nommé en pays bretonnant, sans aucune préparation).
PS: M’étant éloigné du thème initial, je voudrais donner, quand même, un exemple du fascisto-colonialisme parisien, viscéral et actuel: Un très grand évêque breton,
Monseigneur Gourvest, de la classe de tous ces Hommes d’Eglise Bretons, qui étaient aussi de très grands linguistes, les Joubioux, Tréhiou, Guillevic, Le Bayon, Le Goff ( hag arall), a “commis” une lettre pastorale sur l’emploi de la langue bretonne à l’église. Aussi sec, il a été mis à la retraite, pratiquement d’office, comme on l’aurait fait pour un gâteux, un malpropre (ou pire), et on l’a remplacé par un non-breton, muet et, en plus, analphabète, à priori, en ce qui concerne 2 des 3 langues parlées par les natifs de “son” diocèse…
CONFIRMATION DE MES REPONSES.
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De très nombreux articles ont été publiés dans internet, une bonne douzaine de vidéos et d’émissions sont facilement accessibles au prix de quelques ” clics “.
Le moteur de recherche ” Google ” permet d’accéder à quelques unes de mes publications sur les langues, la langue bretonne en particulier (faire simplement : melennec langues, ou : melennec histoire).
Un article - très incomplet encore - s’écrit actuellement sur ” Le blog de Louis Mélennec ” sur les persécutions linguistiques, culturelles, humaines, perpétrées en Bretagne après la ” révolution ” dite des droits de l’homme. Enfin, le livre bleu de la Bretagne répond à TOUTES les questions posées.
Lisez les trente commentaires publiés ci-dessus : vous comprendrez que je confère exclusivement dans le calme et la sérénité, ce qui n’est pas le cas en Bretagne, où je ne me rends presque jamais. C’est bien ainsi.
Les idées nouvelles ne murissent qu’au bout d’un certain temps : il en va de l’histoire comme du droit et de la médecine. J’ai été familier du processus dès mes premières années d’enseignement. Sauf qu’à Paris tout se fait, non dans la sérénité, mais d’une manière pacifique. Ce qui me convient tout à fait.
Quant à l’usage que je fais des titres universitaires et des diplômes, lisez la ” lettre à Krigloo “. Vous comprendrez avec quelle dérision je considère tout ce fatras, et de quelle manière j’en fais usage. Je précise que je ne suis titulaire d’aucune décoration, car celà me ferait trop rire. J’ai vécu toute ma vie dans le spectacle ridicule des vanités, notamment dans les sphères politiques; je suis totalement indemne de ce mal. Mais une dose de provocation - à condition de ne jamais mentir - est une arme terriblement efficace.
Une stratégie très pensée est indispensable si l’on veut progresser. En matière de réécriture de l’histoire de la Bretagne, NOUS AVANCONS. De nombreuses correspondances me parviennent, qui en témoignent, avec fermeté. Si les Bretons freinent des quatre fers, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux mêmes.
Louis MELENNEC.
Chers lecteurs
Rectificatif à mon envoi ci-dessus:
Malgré plusieurs relectures, je n’ai pas corrigé certaines errreurs, telle, par exemple, au 4è paragraphe, 2èligne, l’affirmation brutale ” TOUS les locuteurs…”
Il fallait lire, bien sur :
“CERTAINS locuteurs…”
In fine, je reconnais que mon attaque contre le “melting pot épiscopal” peut choquer les Cathos intransigeants. Mais
il est curieux de voir nommer, comme évêques dans les “régions” à problèmes”,
en Savoie, en Corse, en Occitanie ….
des Bretons, ne connaissant pas, bien sur, ni la langue ni les problèmes “locaux”.
Enfin, signalons que c’est dans le prodigieux ouvrage de Venceslas Kruta, “Les Celtes”, (Robert Laffont, éditeur)
qu’ils trouveront, à la page 554, tous les renseignements, actuellement disponibles sur le portique de Côme-Prestino, y compris le fac_similé de l’inscription en caractères étrusques
Avec toutes mes excuses à ceux que ma brutalité aurait pu choquer: Yann-Job.
M. Yann-Job K/gren,
Vous avez une drôle de vision des choses mais je vous remercie de vous exprimer en “créole”. Les serments de strasbourg ont été rédigés en Latin, Germain et Français. Je vous encourage à lire les livres suivant avant de dire des âneries, livres dans différentes langues afin que vous n’ayez pas lire le créole qui heurte vos sensibles oreilles:
- Avalle, D’Arco Silvio, Alle origini della letteratura francese: i Giuramenti di Strasburgo e la Sequenza di santa Eulalia; appunti raccolti da Luciana Borghi ed integrati dall’autore.Torino G. Giappichelli
- Becker, Siegfried, Untersuchungen zur Redaktion der Straßburger Eide. Frankfurt/M. Peter Lang 1972.
- Tabachovitz, A., Étude sur la langue de la version française des Serments de Strasbourg. Uppsala Almquist & Wiksells Boktryckeri 1932.
- Ayres-Bennett, W., “The Strasbourg Oaths (842): the earliest vernacular text”, A History of the French Language through Texts, London/New York 1996, 16-30.
- Hilty, G., “Les serments de Strasbourg et la Séquence de Sainte Eulalie”, Vox Romanica 37, 126-150.
Pour le reste et vos idées sur le “choc des civilisations”, la civilisation celte dont vous vous référés à disparu depuis longtemps et la culture dite celte d’aujourd’hui est sans grand rapport. Pour votre information, les Bretons qui ont envahi l’Armorique étaient christianisé et romanisé depuis plusieurs générations. Alors “choc des civilisations” ?
Pour les 10 millions de morts et 10 millions de prisonniers en Gaule je vous laisse à l’absurdité de vos propos car 10 millions sur une population où les auteurs estiment la population totale aux environs de 10 millions d’habitants…
Cordialement,
AM
NOUVELLES LECTURES RECOMMANDEES.
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1 - LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, accessible sur le site ” Yann Fouéré actualités “, je le redis, répond à toutes les questions soulevées ci-dessus. Destiné à nos partenaires européens, au Congrès des Nationalités, à Bruxelles, en septembre-octobre 2009, les références ont été expurgées provisoirement, à la demande des initiateurs de cet ouvrage, pour le rendre facilement lisible pour tous (en particulier les Bretons, concernés au premier chef). Il va sans dire qu’il ne prendra sa signification que lorsque les références auront été rétablies, certains chapîtres amplifiés, comme je l’avais fait pour la première version.
2 - LES MASSACRES PERPETRES EN BRETAGNE PAR LES ARMEES DU ROI EN 1675 … est publié sur le site de l’ABP. Ce texte n’est pas seulement référencé; il est composé, exclusivement, de citations de témoins. De mon point de vue, les archives - commentées et interprétées, au besoin - sont la seule manière d’écrire l’histoire. Mais il est quasi-constant que les loisirs manquent pour procéder ainsi. Les lecteurs ne supporteraient d’ailleurs pas cette méthode.
La théorie dite ” du roman d’amour ” entre la France et la Bretagne - reprise récemment par M. Martin Chauffier dans son ” Roman de la Bretagne “, est une sottise. J’ai évité de le critiquer, et n’ai souligné que son aspect positif : l’émancipation inéluctable de la Bretagne du pays qui en a pris possession, en violation grossière du Droit.
3 - SUR LE BLOG DE LOUIS MELENNEC : L’article intitulé ” Les insultes, le dénigrement, l’interdit, la mise à mort de la langue des Bretons par la France ” n’est pas terminé, mais contient déjà un grand nombre d’extraits des archives bretonnes et françaises. Il sera complété au jour le jour, selon la même méthode. d’ores et déjà, il répond à toutes les questions soulevées - d’une manière grossière souvent -, ci-dessus. On peut s’y reporter dès maintenant.
Il y a des vérités qui dérangent, manifestement, et les vérités énoncés par Louis Mélennec dérangent énormément. D’où cette pluie d’insultes qui déshonorent ceux qui les profèrent.
Car, enfin, il faut bien se rendre à l’évidence: toutes les étapes qui ont marqué la main-mise des Français sur la Bretagne ont été le produit d’actions frauduleuses, voire honteuses, dénoncées en leur temps par les Français honnêtes.
Ainsi, l’annexation de fait perpétrée par Charles VIII après notre défaite à Saint-Aubin-du-Cormier a été l’objet de remontrances de la part du Chancelier de la Cour de France, Guillaume de Rochefort qui estimait que, si un prince païen pouvait disposer à sa guise d’un royaume réduit à sa merci, un prince chrétien devait se comporter autrement. Lors de la nuit du 4 août qui a mis fin aux “Libertés Armoriques, l’abbé Maury s’est insurgé contre une disposition qui bafouait l’idée même de contrat. Ne parlons pas du prétendu “Edit d’Union de 1532″, véritable mascarade, résultat d’un “tripatouillage” éhonté. La séparation de la Loire-Inférieure (devenue Loire-Atlantique) du reste de la Bretagne s’est faite pour complaire à l’occupant allemand, en l’occurrence l’Obersturmführer Werner Best qui avait décidé de placer la Kommandantur régionale à Angers. Je passe sur l’annulation du mariage de Louis XII avec Jeanne de France pour que ce dernier puisse épouser Anne de Bretagne : la bulle papale a été acheminée par César Borgia, fils d’Alexandre VI Borgia (qui ne sera jamais porté sur les autels !), un triste sire tout à fait désigné pour une triste besogne.
Alors, arrêtons là et essayons d’établir entre nos deux pays des relations d’égalité et de respect mutuel et, pourquoi pas, d’amitié. Ensemble, essayons ensuite de construire une Europe capable de peser sur les affaires du monde et de sauvegarder notre civilisation commune.
Ces nationalistes bretons sont totalement en dehors de toute réalité. Les bretons votent-ils pour les partis nationalistes? Non. Les bretons veulent-ils l’indépendance? Non. Alors quel est le combat de M. Mélennec, médecin parisien qui se rend très rarement en Bretagne. De Marcel Texier dont le patronyme trahit une origine Limousine. Que dire de ces nationalistes bretons comme Montauzier, au racines bordelaises, de Roblin qui n’a rien de breton, etc. Tout ces gens qui rêvent de créer une nation car ils refusent la leur, haïssent leur propres origines, l’occident chrétien, néo-druidistes sectaires ou ont de gros problèmes d’identité, quel est leur motivation si ce n’est, comme il y’en a toujours eu, de d’affaiblir l’occident en le transformant en une multitude de de micro “principautés” à la botte des américains et des chinois. Alors continuez ainsi MM. Mélennec, Marcel, Yann-Job K/gren et Mme Nolwenn le Gac, fossoyeurs de la culture occidentale, inventeurs d’une culture artificielle et d’ethnies sans fondement.
Tu parles d’un boulgui boulga…
Dis donc mon p’tit “Olivier” (tu préfèrerais que je dise Freddy, peut-être?), dans la mesure où tu postes ici sous pseudo tu seras chou de ne pas t’en prendre à ceux qui ont donné, eux, leur patronyme.
Comme tu t’es donné déjà plusieurs prénoms différents pour ce seul fil de commentaires conformément à tes TOCs, je pense que c’est toi qui a un gros problème d’identité…mais nous connaissions déjà ce syndrome.
On a bien compris que tu voterais Villepin la prochaine fois, le clown.
Sans doute que la république maçonnique jacobine et babouviste a bien défendu l’Occident chrétien. Tsss…2 baffes.
ll va falloir que tu apprennes à vivre malgré les travaux de LM.
Je ne savais pas que les mouvements bretons étaient à la solde de la Chine…
Effectivement, après qu’on a détruit les peuples minoritaires on peut toujours dire qu’ils n’ont jamais existé. C’est ce que disent certains Bahutu au Rwanda, certains Turcs en Turquie ou certains Musulmans au Soudan.
J’observe que le Docteur Mélennec prend le temps également de rappeler toutes les fautes des Bretons contre la Bretagne.
Pour l’Europe des peuples, mes F:.F:.
Quel succès ce Louis
VICTOR, JE RECONNAIS LA VOTRE STYLE, DONT LE MOINS QU’ON PUISSE DIRE EST QU’IL EST DIRECT, PARFAITEMENT ADEQUAT, ….. ET TELLEMENT REJOUISSANT !
N’hésitez pas à intervenir, car ce débat n’est sûrement pas près de finir. Vous avez maintenant un échantillon direct de ce qu’est la Bretagne, et pourquoi, même si les Bretons qui vivent ici, dénoncent les injustices commises par la France - comme toutes les autres, vous le savez : celles des communistes, non encore jugées; celles des Chinois au Tibet et ailleurs; celles des Khmers rouges -, ils apprécient hautement la chaleur humaine qu’ils ont rencontrée en France, les (très) nombreux amis qu’ils s’y sont faits, et, malgré la censure et l’autocensure, les plages de Liberté qui y subsistent encore.
L’INTERVENTION DE MARCEL est parfaitement pertinente. Je n’ai pas eu le temps de publier à ce jour l’étonnant discours du Chancelier de Rochefort ( = le Premier ministre de Charles VIII) en plein conseil royal, au terme duquel, au lendemain de la destruction des armées bretonnes à Saint-Aubin-du-Cormier (le Verdun breton) le 28 juillet 1488, il s’éleva avec force contre l’annexion de la Bretagne alors projetée par la France. Le démantellement du pays était quasiment décidé. Les Bretons qui nous lisent apprendront ici, avec le plus grand intérêt, que le Comté de Nantes devait être séparé de la Bretagne, et devait tomber dans l’escarcelle de la soeur du roi, fille aînée de Louis XI, la terrible Anne de Beaujeu (son caractère vénal a été démontré, il y a bien longtemps, par la remarquable thèse de Paul PELICIER, ” Essai sur le gouvernement de la dame de Beaujeu “, l’un des ouvrages les mieux documentés sur la préparation de l’invasion de la Bretagne, de longues années à l’avance (Edition de Chartres, 1882; Edition de Genève, 1970). (Ceci pour l’information de nos contributeurs, afin qu’ils puissent se plonger dans des lectures utiles).
Note humoristique : Jean Luc de CARBUCCIA, qui a conduit cette émission, est RAVI par tout ce succès. Son commentaire : ” LA CORSE EST DE TOUT COEUR AVEC VOUS “.
Louis MELENNEC
Les Seine-et-Marnais génocidés par les Parisiens, aussi je parie… après tout, pourquoi ne pas comparer aussi les Seine-et-Marnais avec les victimes du communisme ou des Khmers rouges ? car la Seine-et-Marnitude aussi est un combat identitaire ! et encore plus ignoré que le combat breton ! ^^
@Victor
On n’est pas l’anti-jacobinisme ici mais dans l’équivalent du pangermanisme, le celtisme. Louis Mélennec cite la FUEN, organisation trouble (liens avec les pangermanistes voire les néonazis : Dreilang-Zeitung, 15, 12 avril 96). Les attaques de M. Mélennec ne sont pas contre les Jacobins mais contre la France en tant que telle, son histoire, ses racines, son peuple, ses rois, etc.
Tout son discours tourne autour d’une imaginaire opposition millénaire entre une culture bretonne et française dégénérée, etc. En piochant dans les archives il interprète de manière orienté, sort de leur contexte, ou omet ce qui ne va pas dans la “bonne” direction. Dans ce dirigisme historique, la motivation politique est clairement annoncée. Qu’importe que les bretons n’y croient pas, ne le suivent pas, il se donne de l’importance grâce à internet et ses quelques courtisans, âmes perdues du celtisme illuminé.
Victor, l’anti-jacobinisme est une chose mais est-ce que cela justifie tout ? Les ennemis de mes ennemis sont mes amis… On sait trop que ces “amis” peuvent devenir nos ennemis. Staline allié des USA en 39-45… on connait la suite.
Je suis pour l’autonomie du XVIe arrondissement de Paris dont le peuple est opprimé par les Jacobins du Ier Arrondissement de Paris. Sans compter que les Parisiens ont été massacrés par les Versaillais. Versailles symbole du centralisme jacobin.
Et aussi il faudrait demander des excuses publiques aux Norvégiens, Suédois et Danois pour les massacres qu’ils ont perpétrés durant le temps des Vikings. Oups demandons aussi aux Bretons de s’excusez pour l’occupation de Vannes, Nantes et Rennes, territoires francs sans contestation possible.
Alain, toute la Seine-et-Marne, qui a elle-même tant souffert de l’oppression des Parisien, vous soutient dans votre combat courageux pour l’autonomie du XVIe arrondissement.
« Bretonnité, Seine-et-Marnité, seizièmarrondissemanité, tous ensemble, ha ! hé ! hé ! »
Avez-vous pensé à aller explorer les archives du XVIe afin d’y découvrir des preuves de l’oppression ? Quand on pense à la violence et à la duplicité avec lesquelles Passy ou Auteuil furent rattachés à Paris par les jacobins du Ier… la conscience universelle frémit devant de telles horreurs.
” LA CORSE EST DE TOUT COEUR AVEC VOUS “
La Corse et les Corses ne savent même pas qui est Louis Mélennec alors de là à le soutenir il y a un fossé que le Ponte Novu même reconstruit ne permettrait pas de franchir. M. Mélennec gesticule beaucoup et comme on dit l’atti un so micca i fatti.
Laissez donc les corses hors de vos querelles de parisiens prétentieux.
PACE E SALUTA
Emission très intéressante car elle rompt avec le tabou du jacobinisme républicain qui a détruit beaucoup de cultures régionales .Le jacobinisme semble malheureusement perdurer au 21ème sicècle si j’en juge par les commentaires qu’a suscité l’émisison.
Attention! le sort de la Bretagne et du breton ne fait que préfigurer celui de la France et du français submergés par la mondialisation
“Attention! le sort de la Bretagne et du breton ne fait que préfigurer celui de la France et du français submergés par la mondialisation”
Et alors? Les langues naissent, vivent et meurent. Sinon autant pleurer sur le latin. Les jacobins n’ont rien à voir dans ce processus général et L. Mélennec, si vous prenez le temps de voir ce qu’il publie sur internet, n’est pas dans la critique des jacobins mais de la France, source de tous les malheurs du monde et de ceux de la Bretagne. Il est symptomatique qu’il parle du breton comme la langue des bretons alors qu’elle ne fut jamais qu’une langue régionale en Bretagne car utilisée qu’à l’Ouest du Duché. Elle ne fut jamais la langue de l’élite qui employa le Français après avoir utilisé le latin. Alors, le jacobinisme dans tout cela? Il est à la source du nationalisme breton tout aussi jacobin et centralisateur.
MELENNEC A ECRIT, LE 14 AVRIL 2010 :
DEJA FATIGUES, LES BRETONS ????
Cent injures en 68 commentaires : C’EST TROP PEU ! Le record est pourtant largement battu : il a attiré un auditorat très important. L’injure est une spécialité bretonne, comme le far breton, et comme le kouing a mann (voir la recette dans Google).
DEUX EXCELLENTS ARTICLES vous attendent - malgré quelques difficultés techniques du fournisseur d’accès -, sur le blog de Louis Mélennec :
1 - LES INSULTES, LE DENIGREMENT, L’INTERDIT, LA MISE A MORT de la langue des Bretons par la France (mars 2010). L’article est en cours de rédaction. Patience, de charmantes mais terrifiantes citations seront ajoutées à celles qui y figurent déjà.
2 - LE DECERVELAGE DES BRETONS PAR LA FRANCE AU XIX ème siècle (avril 2010 : idem : l’article est en cours de rédaction).
Les injures peuvent reprendre, sans problème : les Français préfèrent s’exprimer calmement, avec courtoisie (exemple : Jean François Copée). N’hésitez pas !
S’AGISSANT DE L’ANTERIORITE MILLENAIRE DU BRETON sur le Francien (le britonique, ancêtre du breton, du gallois, du cornique est parlé en (grande) Bretagne du temps de César; le francien - futur français - ne commence sa carrière qu’avec les Capétiens, c’est à dire au 11 ème siècle. Comme l’écrit la délicieuse Henriette WALTER, grande linguiste s’il en fut (l’une de mes correspondantes), c’est le patois de la dynastie qui va s’étendre peu à peu dans ce qu’on dénomme alors la ” Francia occidentalis “. Pour vous mettre en appétit, je cite cette phrase admirable :
” Il faut donc bien comprendre que non seulement LES PATOIS NE SONT PAS DU FRANCAIS DEFORME, mais que LE FRANCAIS N’EST QU’UN PATOIS QUI A REUSSI ” (Le français dans tous les sens, Le livre de poche, Paris, page 18).
Nota bene. Si vous sentez la jaunisse vous monter au nez, prenez de l’Hépatoum. Un article viendra, EN TEMPS VOULU, sur la langue britonique.
Le bon docteur.
Ces commentaires prouvent au moins l’intérêt que suscite cette émission.
Une conséquence de la répression du breton par les hommes de l’état français c’est qu’on ne sait pas trop quelle version en apprendre quand on n’habite pas sur place.
“PACE E SALUTA”
Euh… cette parole, en Corse, ne se dit habituellement que pour l’anu novu…
IL EXISTE AUSSI DES BRETONS TRES COURTOIS, ET FORT BIEN ELEVES.
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Les témoignages qui me parviennent, fréquents, ne sont pas anonymes. Ils sont écrits - parfois manuscrits -, et signés. La peur diffuse que la France a fait régner à partir des persécutions de 1789 à 1950-1960, fait que mes correspondants ne souhaitent pas que leur identité soit divulguée. Le croira-t-on ? Un directeur de l’Institut culturel de Bretagne, avec qui j’avais entretenu jusqu’alors des relations plutôt bonnes, est allé jusqu’à envisager …. des poursuites si je publiais ses lettres !!!!!!!!!! Je n’en avais pas l’intention, mais je lui avais écrit, le plus clairement qu’il était possible de le faire, que son langage était double, hypocrite, ce que prouvaient deux lettres signées de sa main, sur LE MEME SUJET, l’une à moi destinée, l’autre à d’autres interlocuteurs, disant exactement le contraire !!!!! (J’ai conservé quelques unes de ses correspondances). Commentaires de deux Bretons connus : ” c’est un faux cul, connu comme tel “; ” Il ne s’est jamais engagé sur rien, il a beaucoup travaillé, c’est exact, mais son travail n’a servi à rien “.
Voici deux témoignages reçus hier, l’un par lettre manuscrite, l’autre par téléphone (le dernier émanant du directeur d’une revue bretonne).
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Du docteur N., de Brest :
” Monsieur Mélennec,
” Militant depuis 40 ans, pour l’honneur des Bretons et pour leur langue, je suis autorisé à affirmer que vous contribuez donner un souffle décisif à nos actions.
Nous commençons à recueillir les fruits des arbres que nous avons plantés, et cela ira ” tous les jours de mieux en mieux ” (Emile Coué, lui ausi d’origine bretonne !). TENEZ BON, TOUJOURS ! Continuez, NOUS AVONS BESOIN DE VOUS ! “.
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LE SECOND TEMOIGNAGE VIENT DE RENNES, ce même 22 avril :
A la question - empreinte d’une certaine angoisse -, posée à ce directeur d’une revue bretonne : ” Notre travail SERT-IL réellement à quelque chose ? Souvent, j’ai des doutes “.
La réponse est péremptoire :
” Le sentiment d’identité progresse d’une manière spectaculaire chez les jeunes Bretons. Il ne se manifeste plus du tout de la même manière que pour nous. Nous avions été humiliés, de toutes les manières : ILS ONT RETROUVE LEUR FIERTE D’ETRE BRETONS. Ils ne ratent pas une occasion de brandir leur drapeau national ! Certes, il leur manque d’être enracinés dans leur histoire, qu’ils ont tendance à négliger. Mais beaucoup savent que l’histoire constitue les fondements mêmes d’une nation, et, dès qu’ils se mettront à l’étudier, NOUS ALLONS GAGNER. C’est pourquoi je vais publier la CHARTE POUR LA BRETAGNE, que vous êtes allé présenter à Bruxelles en octobre dernier. Je souhaite voir ce document ENTRE TOUTES LES MAINS BRETONNES “.
C’est VRAI : NOUS SOMMES EN TRAIN DE GAGNER !
Louis MELENNEC.
NOTRE SOCIETE BRETONNE EST EN PHASE DE PLEINE RECONSTRUCTION.
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Je reçois de nombreuses lettres, toutes signées, avec une identité claire, une adresse postale, une adresse mail, un téléphone. Ces lettres me sont, toutes, adressées d’une manière confidentielle. Elle le resteront, donc.
Voici quelques extraits de l’une d’elle, reçue ce 20 mai 2010 :
1 - ” NOTRE SOCIETE BRETONNE, QUI A CONNU LE FOND, EST EN PLEINE RECONSTRUCTION. C’est un SACRE MOMENT DANS NOTRE HISTOIRE. Vous y CONTRIBUEZ PUISSAMMENT.”
2 - ” LES INJURES, LES INSULTES, LES CALOMNIES, dirigées contre les plus forts d’entre nous, proviennent de quelques malheureux, qui tentent d’exister, et qui ne réussissent pas à sortir de leur néant. Tout cela n’est même pas méprisable : c’est négligeable. SUR LE TERRAIN, les choses se modifient A VUE.”
3 - ” En Bretagne, malheureusement, le climat de haine est tel, que souvent, le silence, la discrétion, les ” ruses de Sioux ” sont nos meilleurs alliés pour avancer.”
4 - ” Le lyrisme naturel des Bretons, excessif, leur sensibilité à fleur de peau, la frustration que ressentent ceux qui sont au courant de leur histoire de peuple dominé et écrasé, les conduisent souvent à tenir des propos en forme d’ excès verbaux, qui sont mal compris. La rhétorique stricte de l’homme de loi nous est précieuse, mais nous ne savons guère nous en servir.”
NB. L’auteur de la lettre habite la région de Brest. Il ajoute que ” la demande de savoir et d’agir est extrêmement forte en Bretagne “. Mais ” les gens ont PEUR de se révéler au grand jour “.
Il se déclare convaincu QUE LES CHOSES AVANCENT, et que la prise de conscience chez les jeunes est de plus en plus puissante.
Vous faites vraiment pitie tous autant que vous etes.
Surtout les Francais qui sont vainqueurs de l’Histoire et qui malgre tout ne peuvent s’empecher d’enfoncer les militants bretons, qui disent aussi beaucoup de conneries.
Oui, le breton a ete ecrit avant le francais.
Non, les Francs n’etaient pas en territoire gaulois avant les Bretons.
Bretons qui etaient partout sur le territoire romain.
Et pas qu’en Armorique, qui est le territoire entre la Loire et la Seine (voir peut-etre le Rhin!) et certainement pas l’equivalent de la Bretagne.
Qui a ete un royaume donc indiscutablement independant. Et a toujours ete biculturel, breton/roman.
Et la Bretagne est nee d’un projet politique qui s’est termine quand Clovis s’est converti au christianisme, juge par l’Eglise plus a meme de defendre le continent contre les Saxons, jugeant l’ile de Bretagne perdue.
Et la matiere de Bretagne, la legende du roi Arthur est la premiere et plus grande expression d’une culture europeenne occidentale. Et dont la peninsule armorique a ete essentiel pour sa diffusion sur le continent.
Depuis, la culture celte bretonne n’a fait que survivre et oui, les jacobins pervertis, pas ceux du Club Breton, ont cherche et cherchent encore a l’achever.
Et malgre tout, il y aura toujours des minables pour chercher a l’achever pensant que c’est une menace pour la France alors que la France est decadente depuis 2 siecles d’elle-meme.
Sa jumelle anglaise a conquis le monde, la France a toujours provoque le plus de guerres internes a l’Europe pour toujours finir avec le meme territoire.
Tous nos voisins ont un ancetre massacre a cause de la France.
Combiens de francais ont ete eux-memes massacres par des francais?
Ce n’est pas que le sens de l’Histoire, c’est la particularite francaise.
Le decadent Louis XIV est le 1er domino qui donne le suicide europeen des 2 guerres mondiales (et ce n’est pas un delire de frustre, Weil la philosophe, vous connaissez?).
Elle n’a donne que le Quebec alors que ces cotes sont les plus longues d’Europe, a la fois sur l’ocean et la mediterranee. Une province soumise et arrieree jusqu’a ces derniers annees quand elle a abandonne son complexe envers la France et ses velleites d’independances.
Des Bretons sont choisis pour la musique de films hollywoodiens ou japonais.
Les derniers representants d’une expression francaise ont 40 ans et sont des groupes de hiphop, donc americanises.
La France enchaine les biopics de ces vieilles gloires. Les americains adaptent les BD belges pendant que la France massacre Asterix et le Marsupilami. Les seules BD francaises contemporaines a l’etranger sont de cultures juive et iranienne. Ses groupes de rocks s’expriment en anglais.
Plus aucun europeen n’apprends le francais, meme en Roumanie, dont les concitoyens sont victimes du racisme des francais incultes les confondant avec les Roms.
La vieille Indochine a completement abandonne le francais, ne gardant que sa culture boulangere.
Meme l’Afrique, malgre toute la desesperance de la France qui y voit son seul futur, abandonne le francais quand elle le peut.
Et ca veut toujours venir faire chier les bretons, basques, corses et autres.
Je suis francais et vous aurez compris vu ma typographie que je n’y vis plus.
La France creve, plus que le reste de l’Europe, et n’a meme pas l’honneur de reconnaitre la dignite des cultures qui lui ont resistes.
Elle creve et meme dans sa pourriture, elle ne laisse pas laisser les autres cultures crever en paix.
Pignolez-vous sur la France, l’Histoire la jugera comme la fossoyeuse de l’Europe.
Mais par pitie, laissez les autres tranquilles!
J’en ai assez d’avoir honte a l’etranger et de porter ce sceau de l’infamie avec cet accent issu de cette langue autiste et amusicale (et les Francais qui aiment a dire que l’allemand est une langue laide!!!).
Mes enfants ne parleront le francais que pour l’exercice intellectuel mais ce sera apres l’anglais de Nouvelle-Zelande et le japonais de leur mere. Ca leur facilitera l’apprentissage de l’espagnol.
MESDAMES et MESSIEURS LES PROFESSEURS D’HISTOIRE DE LA BRETAGNE !
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CECI N’EST QUE LE 75ème commentaire de cette émission.
Je vis dans le ravissement : moi ignare, moi inculte, moi qui ignore TOUT de l’histoire de mon pays - je n’y ai consacré que trente années de ma vie, ce qui, j’en conviens est NUL - , je vous remercie d’avoir été tous (presque tous, en tout cas), des professeurs savants, écrasés par leurs recherches archivistiques, confirmées par tous, et de n’avoir rien apporté d’autres que le résultat de vos éminents travaux.
Je me croyais, dans ma vanité insupportable, informé de ma discipline : vous m’avez appris que dans tout ce bla-bla, vous êtes les maîtres, je suis le seul élève.
Une magnifique occasion vous est offerte d’illuminer de vos lumières le débat qui fait rage actuellement dans les colonnes de l’ABP, qui prétend - horreur insensée -, qu’il y a eu, en 1793-1794, UN GENOCIDE EN VENDEE ET EN BRETAGNE, et que le Parlement Turc se prépare à voter une loi mémorielle interdisant la négation de ce génocide, sous peine de sanctions écrasantes.
Au secours : éclairez dare-dare ces innocents !!! Vous seuls pouvez le faire.
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Bien à vous.
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Louis MELENNEC.