La dérive de la diplomatie turque
… utilise son négationnisme cynique et imperturbable.
Ce 8 mars, le Premier ministre turc Erdogan, se rendait à Riyad. Le roi d’Arabie Abdallah, allait lui décerner le prix international du Roi Fayçal pour “Services rendus à l’islam”. Cette distinction, créée en 1979, est présentée pompeusement comme une sorte de prix Nobel du monde arabe. À ce titre, l’heureux lauréat, recevait 200 grammes d’or et 200 000 dollars américains.(…)
→ texte notes et références de cette chronique
Vendredi 12 mars 2010 • classé dans Libre chronique de l'Insolent •





















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