Après l’artisanat, l’agriculture a sombré sous les charges sociales, le fiscalisme et les règlementations étatiques.
dans les années 60/70 les entrepreneurs furent discrètement encouragés à prendre leur retraite par anticipation, et avec leurs enfants ils trouvèrent encore des places comme ouvriers dans l’industrie. Aujourd’hui, alors que toutes les combines gouvernementales ne parviennent plus à maquiller la réalité, c’est à dire l’extermination de la classe paysanne par les hommes-de-l’état, ceux ci font achever le travail par leurs huissiers, sans pitié.
On se souvient de ces ” inspecteurs du travail ” qui, pourchassant jusqu’au fond de sa propriété un exploitant agricole, firent connaissance avec son fusil de chasse. Bilan du désespoir de cet agriculteur, à bout : 1 mort et 1 blessé grave. Et combien de paysans se suicidèrent de désespoir, voyant ruinés les domaines parfois ancestraux légués par leurs parents … Rien n’y aura fait, ni les manifestations avec le fumier déversé devant les préfectures, ni les préfectures parfois incendiées, ni les réformes agricoles ni bien entendu les fauuses promesses électorales qui n’engagent que ceux qui y croient. Ni le magnifique ouvrage sur la France paysanne écrit en son temps par ARTHUR COMTE. Rien, la France rurale par contre n’existe plus, et elle peine ainsi à recevoir les retraités qui quittent les banlieues devenues inhospitalières.
Sans ses terroirs la France ne sera plus.
Déjà elle n’est plus ;
Merci à Jean Gille Malliarakis pour ce tracé historique de la résistance agricole. Il permet de désigner les coupables impunis,devant l’Histoire : ministres imbéciles en quête de mandat, administrations incompétentes, banquiers avides, syndicalistes corrompus, coopératives destructrices des marchés locaux.
Le résultat est là. Il ne reste plus d’homme, seulement des machines des bâtiments, des troupeaux aux chairs gonflées de vaccins, d’hormones, d’antibiotiques (que personne en me fera jamais manger), et des céréales et légumes forcés aux engrais et aux pesticides.Même la mer n’en peut plus, dont des côtes s’étouffent sous les algues vertes. Tout cela dans un silence technocratique et démocratique que les mégaphones des paysans et les klaxons de leurs tracteurs troublent à peine de temps en temps … Tout le monde s’en fiche d’ailleurs.
Après l’artisanat, l’agriculture a sombré sous les charges sociales, le fiscalisme et les règlementations étatiques.
dans les années 60/70 les entrepreneurs furent discrètement encouragés à prendre leur retraite par anticipation, et avec leurs enfants ils trouvèrent encore des places comme ouvriers dans l’industrie. Aujourd’hui, alors que toutes les combines gouvernementales ne parviennent plus à maquiller la réalité, c’est à dire l’extermination de la classe paysanne par les hommes-de-l’état, ceux ci font achever le travail par leurs huissiers, sans pitié.
On se souvient de ces ” inspecteurs du travail ” qui, pourchassant jusqu’au fond de sa propriété un exploitant agricole, firent connaissance avec son fusil de chasse. Bilan du désespoir de cet agriculteur, à bout : 1 mort et 1 blessé grave. Et combien de paysans se suicidèrent de désespoir, voyant ruinés les domaines parfois ancestraux légués par leurs parents … Rien n’y aura fait, ni les manifestations avec le fumier déversé devant les préfectures, ni les préfectures parfois incendiées, ni les réformes agricoles ni bien entendu les fauuses promesses électorales qui n’engagent que ceux qui y croient. Ni le magnifique ouvrage sur la France paysanne écrit en son temps par ARTHUR COMTE. Rien, la France rurale par contre n’existe plus, et elle peine ainsi à recevoir les retraités qui quittent les banlieues devenues inhospitalières.
Sans ses terroirs la France ne sera plus.
Déjà elle n’est plus ;
Merci à Jean Gille Malliarakis pour ce tracé historique de la résistance agricole. Il permet de désigner les coupables impunis,devant l’Histoire : ministres imbéciles en quête de mandat, administrations incompétentes, banquiers avides, syndicalistes corrompus, coopératives destructrices des marchés locaux.
Le résultat est là. Il ne reste plus d’homme, seulement des machines des bâtiments, des troupeaux aux chairs gonflées de vaccins, d’hormones, d’antibiotiques (que personne en me fera jamais manger), et des céréales et légumes forcés aux engrais et aux pesticides.Même la mer n’en peut plus, dont des côtes s’étouffent sous les algues vertes. Tout cela dans un silence technocratique et démocratique que les mégaphones des paysans et les klaxons de leurs tracteurs troublent à peine de temps en temps … Tout le monde s’en fiche d’ailleurs.