La situation n’est pas “keynésienne”
Les hommes de l’état nous infligent de nouveaux gaspillages sous prétexte de relance parce que la situation, soi-disant, serait “keynésienne”. Elle ne l’est pas et ne peut pas l’être parce qu’il n’y a jamais de “situations keynésiennes” : les explications keynésiennes des crises sont charlatanesques, elles décrivent des éventualités impossibles avec des mots qui n’ont pas de sens identifiable.
Les hommes de l’état prennent seulement prétexte de prétendues “défaillances du marché” pour dépenser encore davantage d’argent qu’ils n’ont pas, au lieu de reconnaître que ce sont non seulement leurs interventions passées mais leurs intentions affichées d’intervenir encore davantage qui désorientent les investisseurs.
Références :
→ Etienne Mantoux : La «Théorie générale» de M. Keynes
→ Friedrich Hayek : The Economics of Abundance
→ Jacques Rueff : The Fallacies of Lord Keynes’ General Theory
→ Friedrich Hayek : La critique autrichienne
→ Murray Rothbard : Le “multiplicateur” keynésien
→ Ludwig von Mises : Stones into bread: The Keynesian Miracle
Jeudi 15 janvier 2009 • classé dans Guillaumat, François, Georges Lane •





















Il y a aussi le commentaire de Georges Lane sur son blog, qui commente le rôle de pompier que le pyromane étatique se donne aujourd’hui :
“En l’espèce, l’Etat se donne seulement des rôles nouveaux supplémentaires (donc, soit dit en passant, des dépenses nouvelles à payer), ceux d’intermédiaire financier et de garant … en définitive de premier ressort - malgré ce qui est dit - car le garant de dernier ressort est à la fois le “cheptel des contribuables” et la création de richesses par chacun d’eux. Et que la création de richesses diminue et la garantie s’amenuisera avec toutes les conséquences qu’on peut imaginer.”
http://blog.georgeslane.fr/post/2009/01/08/Meme-les-Etats-font-faillite
c’est toujours un plaisir de vous écouter. il me semblait que François Guillaumat avait utlérieurement critiquer le rôle de la psychanalyse dans nos sociétés. j’espère qu’une future émision traitera le sujet en profondeur.