La version française du “Notre Père”
Jean-Luc de Carbuccia reçoit aujourd’hui Roger Le Masne, président de l’association des amis de l’abbé Jean Carmignac (63, rue Joseph Bertrand, 78220 Viroflay) au sujet de la version française du “Notre Père”.
Ouvrages cités :
→ “A l’écoute de Notre Père”
→ Jean CARMIGNAC, «Recherches sur le Notre Père», Letouzey et Ané, Paris, 1969
Vendredi 30 novembre 2007 • classé dans Le Masne, Roger, JL de Carbuccia •





















La volonté même de modifier la lettre séculaire d’une prière constitue à l’évidence une entreprise à haut risque, dont la mise en oeuvre, si le besoin s’en fait sentir, devrait être réservée aux plus savants exégètes. Une prière, par définition s’adresse au Créateur, mais c’est aussi un outil mis à notre disposition pour approfondir notre compréhension de la Création. Je trouve que c’est faire peu de cas de la spiritualité des paroissiens que de chambouler sans raison les textes de leur enfance, surtout pour accoucher de bêtises contradictoires, voire blasphématoires, comme vous le démontrez, à la suite de l’abbé Carmignac. Ces gens se laissent entraîner par les mots, ou plus exactement leur pensée suit les mots qui sortent de leur bouche. C’est typique de l’esprit mai 1968.
Emission très intéressante.
Ce problème de traduction de la sixième demande (entre autres) est également en discussion dans l’orthodoxie, pour les paroisses francophones à cause des errements de la version dite oecuménique. Jean Louis Palierne avait entendu un prêtre russe dire en substance : la traduction française est très mauvaise mais peu importe, l’essentiel c’est que nous, nous ayons la bonne. Ce qui fait évidemment hurler tous les orthodoxes francophones, qu’il s’agisse de petits-fils d’émigrés russes, arméniens, etc., ou de Français convertis.
Plusieurs théologiens orthodoxes s’appuient sur les travaux du père Carmignac dont le sérieux n’est plus à démontrer pour que nous puissions aboutir, en France, en Belgique wallone et en Suisse romande, sans oublier le Québec, à une traduction théologiquement solide.
Lex orendi, lex credendi. Si l’on fait réciter ou entendre à longueur de temps une formule erronée, c’est l’hérésie qui s’imprimera dans la mémoire.
Pourquoi cet abus de traduction, rejetée par tout le monde, a-t-elle été mise en place et adoptée?
“C’est un véritable complot! Le KGB n’aurait pas été capable de faire autrement! C’est une commission de théologiens auto proclamés tels, mais qui n’en avaient aucune des valeurs (pas de formation théologique), forts de la mouvance puissante qui sévissait à l’époque (1966), qui a trompé son monde, monde qui a cru qu’ils avaient autorité pour faire une telle déclaration, alors qu’ils n’en avaient aucune (autorité)!!!”
Alors il FAUT dire à l’opinion publique, qui ne sait pas cela, que le KGB a effectivement mis en place une guerre contre la chrétienté à cette époque, accusant, entre autre mensonge hallucinant de contre vérité, le pape Pie XII de connivence avec Hitler. Il a également créé un plan anti chrétien, axé et centré sur les catholiques, pour DÉTRUIRE l’église par tous les moyens, dont le mensonge n’est que l’un des moyens, la diffamation en étant un autre, mais pas le seul. Ce plan COMPORTE 33 points, et est officiellement porté et supporté par la franc maçonnerie de haut niveau.
Tout ceci, je l’ai abondamment décrit et reporté dans les document qui se trouvent sur mon site “Janaus”, dossier “Pie XII”, qui se veut être une mise au point rétablissant la vérité à ce sujet.
Que la Vérité soit, rien que la Vérité, et toute la Vérité !
Au Nom de Jésus le Christ de Dieu, fils de Dieu, Dieu Lui-même !
AMEN !!!